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Leibniz Tout être est unité

Vous êtes ici : » » Leibniz Tout être est unité ; écrit le: 30 avril 2012 par imen modifié le 5 juillet 2018

Un être c’est un être

Leibniz pense dans le monde de la métaphysique classique, oùi d’Aristote jusqu’à Descartes règne la notion de « substance » pour * désigner ce qui existe, ce qui se soutient à l’être.

Leibniz insiste sur l’un/féqui constitue l’être de toute substance, par opposition au simple « agrégat » qu’est la matière : l’unité fait d’une pierre une pierre et non de la poussière, l’unité fait du mur un muret non un amas de pierres, c’est l’unité de son être qui fait d’un être vivant un être vivant. Partout, cette unité est de nature spirituelle et non matérielle affirme Leibniz.

Parce qu’un ÊTRE doit avant tout être UN être, l’univers est composé de substances spirituelles « ponctuelles », unitaires

Les substances unitaires

Même démonstration avec un autre point de départ : puisqu’il existe des substances, elles sont ou bien simples en ce sens absolu, unitaires, ou bien composées de substances unitaires. Donc existent seulement des substances absolument simples (et leurs composés).

Appelées « monades », ces unités métaphysiques ne peuvent n apparaître ni disparaître naturellement, à la différence des subs­tances composées. Leur origine est la création par Dieu, elles existen toutes depuis la Création.

Ainsi s’explique la génération des êtres vivants à partir de leurs semences, qui contiennent des monades endormies, attendant K moment qui leur a été fixé pour parvenir à la conscience. D’où auss la subsistance de l’essence de chaque personne, comme monades après la mort.Tout est transformation, la matière composant le corps change partie par partie, sans cesse, mais la naissance et la mort ne sont que des changements de scène pour la vie de la monade

Les être et les agrégats

Tout ce qui  n’est pas unifié par une monade unificatrice, tout ce qui ne tient pas son unité  d’une monade, n’a pas réellement d’être, c’est un agrégat un tas. Cette composition n’est qu’un «être de raison « d’imagination » comme dit Leibniz, elle n’existe que dans notre représentation. Tel un tas de sable, le « tas » est une fiction.

Entre l’être parfaitement un, la monade, et le simple agrégat, se trou­vent les organismes, unités provisoires de composition, le corps humain par exemple, dont la matière (composée de monades bien sûr) est un simple agrégat mais qui possède une monade unificatrice. C’est l’âme, dans l’une de ses fonctions.

Le principe des indiscernables

Chaque monade est qualitativement différente de toutes les autres, donc discernable de toutes les autres monades de l’univers.

Dans le parc du château de Charlot- tenbourg à Berlin, il n’y a pas deux feuilles d’arbres exactement identi­ques, affirme Leibniz en s’y prome­nant. Nulle part dans le monde il n’y a deux gouttes d’eau exactement identiques. Sinon, ces deux êtres supposés « indiscernables » constitueraient un seul et même être. Ils ne peuvent pas différer seulement par leur localisation dans l’espace,  Leibniz, car leur localisation différente dans l’espace n’est QUun effet de leur essence, donc ils diffèrent par leur essence.

Tout être est un individu « discernable » de tout autre, absolument S|ngulier dans toute l’histoire de l’univers.

L’univers est un réseau parfait composé de singularités absolues.

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