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Heidegger Le temps, la mort, l’authenticité

Vous êtes ici : » » Heidegger Le temps, la mort, l’authenticité ; écrit le: 4 mai 2012 par imen modifié le 6 juillet 2018

Heidegger Le temps, la mort, l’authenticité

Le souci

Le Dasein est toujours-déjà absorbé par la préoccupation, plongé dans ses affaires et surmené, sans une minute à lui pour pensai (même quand il n’a rien à faire, il se plonge dans des préoccupation: artificielles pour s’occuper). Heidegger reconnaît là une structure de base du Dasein, qu’il appelle le souci.

Tant qu’il est souci de quelque chose, le souci rassure parce qu’il absorbe dans l’étant, dans l’étant dont je me soucie (les bières à acheter, le placard à réparer…). Mais s’il perd son objet, s’il n’est plus une fuite dans l’étant, le souci devient angoisse, il inquiète au lieu de

rassurer, parce qu’il nous met en présence d’un vide de l’étant: je m’inquiète mais sans raison, mon souci ne me renvoie pas à un étant particulier… mais au fait même d’être, de mon être.

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