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La forme visuelle : La reliure

> > La forme visuelle : La reliure ; écrit le: 13 mars 2012 par chayma

Dans la pratique, on rencontre tous les cas de figure, depuis la simple chemise, souple ou cartonnée, contenant des photocopies agrafées ou pas, jusqu’aux différents types de reliure possibles. Voici les principaux, avec leurs avantages et leurs inconvénients.

Une ou plusieurs chemises, des photocopies agrafées ou non

C’est la solution minimale, économique en temps. On comprend donc qu’elle soit fréquemment utilisée pour la revue de presse quotidienne, même si elle porte l’image d’un certain bricolage et ne témoigne pas vraiment d’un souci de communication. L’agrafage double ou multiple peut handicaper la lecture : difficulté d’ouverture de la double page et risque de « manger » du texte photocopié ; l’agrafage en coin évite en principe ces inconvénients, évite aussi que les copies ne se perdent ou se mélangent, mais n’est pas très esthétique. Ne parlons pas du trombone !

Une solution rapide et astucieuse : la chemise pré-imprimée – selon les conseils donnés plus loin à propos de la couverture , facilement actualisable, soit par une mention éventuellement manuscrite, soit au moyen d’une « fenêtre » ouvrant sur la page de garde qui comportera alors les repères chronologiques. D’éventuels rabats intérieurs évitent la dispersion des copies.

La barrette plastique ou la reliure spirale

Le procédé est simple à mettre en place, peu coûteux, assez rapide et surtout nettement plus esthétique. Attention pourtant à la barrette, qui peut présenter les mêmes inconvénients pour la lecture que l’agrafage multiple et qui se déboîte parfois : nous lui préférons la spirale plastique, qui permet une ouverture maximale et favorise une bonne perception visuelle de la double page. Attention quand même à ce que la reliure ne « mange » pas trop de texte ! L’adjonction éventuelle d’une couverture transparente en rhodoïd renforcera l’élégance de l’ensemble.

La reliure collée

Sa mise en place est plus longue, et de surcroît elle ne s’adapte qu’aux documents qui présentent une certaine épaisseur : on la réservera donc en principe aux revues à périodicité espacée. Elle convient bien aussi aux production de prestige à visée promotionnelle. Dans ces cas, l’entoilage souvent noir peut être remplacé par un papier semi-rigide, éventuellement imprimé : ainsi le dos du document de 312 pages produit par une Caisse régionale d’assurance maladie porte la mention « Bilan presse 1999 ».

Vidéo : La forme visuelle : La reliure

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