Le procès kafka

> > Le procès kafka ; écrit le: 15 novembre 2011 par La rédaction

Le Procès (titre original en allemand: Der Process, Prozess également orthographié, Prozess ou Process) est un roman de Kafka à Prague de l’écrivain Franz en allemand. Il raconte les mésaventures de Joseph K., qui se réveille un matin et, pour une raison quelconque, a été arrêté et soumis aux rigueurs de la justice.

Comme d’autres romans de Kafka, Le procès ne fut pas entièrement achevée quand il mourut, et n’était pas destiné à être publié. Le manuscrit a été reçu par son ami et exécuteur testamentaire, Max Brod, et fut publié pour la première fois en 1925 sous le titre Der Process, publié «Die Scheide’ à Berlin. Si la division et les titres de chapitre sont tous de Kafka, la distribution et l’allocation sont Brod, qui a également rejeté certaines des sections cadre principal incomplète.

Le procès vise à être un roman réaliste, en fait, le lecteur a l’impression d’être plongé dans un véritable procès. Le lecteur peut s’imaginer dans la peau du héros du nom de Joseph K. L’atmosphère du roman qui émerge est très oppressante, car ne voit pas le temps passer, le procès est représenté de manière symbolique, comme une étape qui intervient dans la vie du héros.

Joseph K.(Nous ne savons pas son nom de famille), au premier abord, refuse son accusation comme il est innocent – surtout depuis qu’il n’a aucune idée de ce dont il est accusé, mais sur l’événement et de ses réunions successives, il vient d’être convaincu de la réalité de la le procès et va tout faire pour être payé.

Histoire par les chapitres

Chapitre I – Arrestation de Joseph K.; Conversation avec Mme Grubach puis avec Mlle Bürstner

Le matin de son trentième anniversaire, Josef K., un jeune manager travaillant dans une banque et vivant sur une pension est terminé de manière inattendue par deux agents mystérieux pour un crime quelconque. Les fonctionnaires refusent au nom de l’autorité qui les a envoyés. Joseph K. n’est pas emprisonné, mais a finalement quitté la maison vide, avec l’obligation d’attendre les instructions de la Commission des Inquiry.Disrupted, K oublié son rendez-vous de la soirée avec Elsa, une prostituée qu’il fréquente.

Mme Grubach, sa logeuse, essayant de consoler au sujet du procès de Joseph, mais il faudra lui faire du mal sans signification en suggérant que cette procédure peut être lié à une relation qu’elle soupçonne de détenir immorale avec Miss Bürstner, son palier voisin.Joseph va alors à visiter cette jeune dame, par nécessité d’expliquer ses préoccupations, mais finalement embrasser la jeune fille indifférente, confirmant a posteriori les soupçons de Mme Grubach. C’est un premier indice pour suggérer que Joseph K. a perdu le contrôle de sa destinée.

Chapitre II – L’ami de Mlle Bürstner

Quelques jours plus tard, après avoir réconcilié avec sa logeuse, Joseph K. trouve en rentrant du travail que Mlle Montag, le locataire d’une autre chambre, emménage avec Mlle Bürstner. Imaginer que cette manoeuvre n’a d’autre but que de lui enlever de Mlle Bürstner, Joseph K. voit ses soupçons confirmés lorsque Mlle Montag parle de lui et lui demanda, au nom de son amie, de ne pas déranger them.Humiliated, Joseph essaie toujours de répondre Mlle Burstner pénétrer soudainement dans sa chambre, sans succès.

Chapitre III – Première entrevue

Joseph K. fut bientôt commandé pour aller au tribunal, un jour, sans recevoir de temps spécifique ou emplacement exact. Cela l’a amené à perdre beaucoup de temps à visiter les différents bâtiments de ce quartier pauvre, avant de finalement rencontré la bonne place.

Une assemblée des anciens excité, présidé par un juge pas très rassurant, il a sévèrement critiqué le retard.Malgré un bon argument sur l’absurdité de ce procès et la vacuité de son accusation, Joseph K. suscite l’hostilité d’une salle tout en prétendant juger et a gagné beaucoup de difficulté à s’extirper de lieu de l’interrogatoire.

Chapitre IV – Dans la salle vide, les étudiants, les transplantations

Joseph K. essaie d’obtenir une entrevue avec le juge chargé de l’affaire, mais ne trouve pas que la femme d’une justice.He assistant apprendre que les autorités le couple loue une partie de la cour pour rendre leurs maisons, mais les forcer à délocaliser leurs activités de chaque jour de séance.

Profitant de sa visite à jeter un oeil sur les livres appartenant au magistrat, il comprend qu’ils ne contiennent que des illustrations pornographiques. La femme tente de le séduire à peu près, et quand Joseph décide de succomber à ses avances pour contester le pouvoir judiciaire, un étudiant en droit irruption sur la scène, les querelles avec Joseph dans ses bras et réalise ce qu’il a dit être sa maîtresse. Ce dernier, bien qu’il traite de l’élève à «peu de saleté», se laisse être heureux avec un fatalisme hypocrite, affirmant que cet étudiant est un brillant avenir et qu’il faut satisfaire pour assurer la carrière de son mari.

Errant dans les bureaux de la cour, Joseph a rencontré le mari en question, qui se plaint que très faiblement sur l’attitude de sa femme, semblant de l’accepter comme réalité irréductible, mais encore en place K. l’espoir d’une possible change.Many d’autres accusés sont là, attendant désespérément des nouvelles de leurs affaires. C’est alors que Joseph se rend compte qu’il a perdu, peut-être à la fois intellectuellement et géographiquement. La lourdeur de l’atmosphère conduit à l’inconfort des bureaux K. qu’il ne peut pas contrôler les effets. Il doit, en dépit de lui-même assis devant un fonctionnaire accompagné par le préposé de l’information pour sortir de ce lieu dans lequel K est conscient des faiblesses de son corps jusqu’ici infaillible.

Chapitre V – Le fouetteur

Plus tard, retour à la maison, il découvre dans un placard dans le hall des deux officiers et Franz Willem fouettée par un homme qui joue apparemment le rôle de la justice à fouetter. Les deux agents qui sont à fouetter la mendicité Joseph K. pour les aider. Ce dernier tente de payer le bourreau de le corrompre, mais il a refusé. Enfin K en laissant ces trois individus dans le placard, évitant ainsi toute accusation de complot dans cette punition, l’un des deux agents ont attiré l’attention en criant.Il a imaginé à l’époque que cette scène fantastique absurde a été conçu dans le seul but d’effrayer. Mais le lendemain, il revient à la même table et de stockage délirant lui offrait exactement.

Chapitre VI – L’oncle de Leni

Joseph K. est visité par son oncle, un pays va en ville de temps en temps. Préoccupée par les rumeurs sur son neveu, il est révélateur des petits détails que Joseph lui-même sait à propos du procès. Il me présente Huld, un avocat de ses amis, malade et faible, et la réputation plutôt décevant de ‘l’avocat des pauvres».

Constamment dans le lit, l’avocat est assistée quotidiennement par Leni, une jeune femme montrant une attraction immédiate et pathologiques à Joseph. Au milieu de l’entrevue de ce dernier avec l’oncle et l’avocat parvient à Leni loin pour un moment et se détache dans l’appartement pour une célébration.

Il est au bas de l’immeuble que Joseph retrouve alors son oncle, qui donne libre cours à sa colère et de honte qu’il ressentait après le départ de son neveu, l’avocat et il savait parfaitement avec ce à quoi s’attendre.

Chapitre VII – L’avocat, l’industriel et le peintre

Les visites suivantes, il fait à son avocat, Joseph se rend compte combien Huld Me est un personnage qu’il ne peut pas être capricieuse d’une grande aide. À la banque, son rival, le directeur adjoint, qui aime à saper son autorité.

Un client de la banque est recommandé d’aller demander l’avis de Titorelli, peintre officiel de la cour. Il n’a aucune influence réelle, mais son expérience de la justice, d’éclairer douloureusement K, dans lequel il suggère que les hypothèses complexes et désagréable, car aucun acquittement définitif, dit-il, n’est jamais possible.

Chapitre VIII – M. Block commerçant; K est défait par son avocat

K. prend la décision finale de congédier son avocat de se consacrer pleinement à l’essai itself.He rejoint M Huld, il a rencontré un bloc de M.. Ce dernier, commerçant, est victime de son procès pendant plus de cinq ans. Ayant également le vieil homme comme un avocat, M. Block est en contraste avec les règles de l’utiliser avocats «bruns» pour faire avancer plus vite procès. Malgré cela, le concessionnaire fait en sorte de ne pas le laisser en quelque sorte et essaie de garder le mieux informé de son procès. Alors que peut-être de l’avocat de Mende à toute heure du jour ou de nuit, M. Block a décidé de déménager dans un établissement de conciergerie petite salle du conseil, le tout sous la supervision de la belle Leni.

K. considérant que, déterminé à être entendu, a exprimé sa décision de M. Huld, le ci le lui demande d’être un petit temps à regarder le cours d’une entrevue entre le vieil homme et le marchand. K.therefore trouve donc très choquant, le concessionnaire a été appelé, qu’il est traité comme un esclave à l’avocat, trouvant son comportement est normal et envisage même d’être au-dessus K. à le faire. Convaincu qu’il avait pris la bonne décision à ce spectacle, K. s’en va, déterminé à ne pas avoir une relation avec quelqu’un qui a été en contact avec les anciens M ce que l’avocat Huld.

Chapitre IX – A la cathédrale

K est chargé d’accompagner un client majeur de la cathédrale de la ville italienne. Alors qu’il attend l’arrivée de ce dernier à l’intérieur, un prêtre appelé par le nom, bien qu’aucune K n’a jamais fait là avant. Le prêtre lui raconte une histoire pour but d’expliquer sa situation, mais l’histoire de signification incertaine et la complexité des commentaires du prêtre (La parabole de la loi, ce film début par Welles) laisser l’impression que le cas de Joseph est désespérée.

Chapitre X – La Fin

Deux jours avant son trente et unième anniversaire, deux hommes sont arrivés à exécuter Joseph.Ils l’ont emmené dans une petite carrière hors de la ville, et assassiné sans aucune sorte de formalité, avec un couteau de boucher. Dernières paroles K résumer les conditions de sa propre mort: «Comme un chien, dit-il, comme si la honte qu’il avait de survivre.’

Interprétations

La bureaucratie

Le procès est un sombre conte et saisissante, marquée par l’atmosphère étrange et inquiétante. À première vue, le sujet est la bureaucratie, une illustration d’un système juridique et tordre religieux, mais dépeint de façon réaliste. Cependant, un intérêt dans ce travail est la peinture des effets de ce système sur la vie et l’esprit de Joseph K.

Humanité

Pour analyser ce roman, il est important de noter que la première scène à être écrite, c’est la fin, la scène de la mort du héros. Il n’annonce jamais à K. qu’il est coupable. En déclarant son innocence, a demandé immédiatement ‘innocent de quoi?’. En confessant sa culpabilité en tant qu’être humain, peut-être pourrait-il Joseph K se libérer de l’essai. Ce thème de l’inhumanité, ou la non-existence de l’humanité, est récurrent dans l’œuvre de Kafka. Il s’est interrogé sur le caractère arbitraire de la norme et les croyances dans la vie qui peut se produire, dans une certaine lumière, aussi étrange que les événements de la vie de K.

Le mariage et les relations sociales

Une interprétation de l’essai est fourni par le Journal, autour des dates de l’écriture du roman. En 1914, Kafka se fiance avec Felice Bauer. Dans une lettre à Felice, il compare leur relation à deux amants qui, pendant la Terreur, avaient été rassemblés sur l’échafaud. Il visite plusieurs fois Felice à Berlin cette année. Remarque Kafka à propos d’une réunion qui avait pour but de formaliser l’engagement, il est semblable à un procès suite à un procès dans lequel il a été laissé de côté, tandis que d’autres décident de sa vie à sa place. Une autre visite à Felice a conduit à une bagarre dans laquelle il a de nouveau été mis aside.Kafka aurait décidé de rompre les fiançailles. Kafka décrit sa lettre d’adieu comme ‘un discours prononcé à la potence.’ Il était lui-même la perspective du mariage menacé le flux de recettes qui lui a donné par écrit, une activité qu’il réalisées la nuit, à un moment où il est maintenant censé dormir avec sa femme.

Une telle lecture peut rendre compte de la volonté de Joseph K de prendre part à son exécution, puisque Kafka voit la fin de son engagement. Il montre en effet la fin de Kafka comme un humain et un membre d’une famille.Il aide également tenir compte de la tension sexuelle qui sous-tend le livre qui, sous la forme d’interludes, le rapport des visites de Kafka à Felice rend à plusieurs reprises.

La correspondance, cependant, va au-delà de ces apparences. L’histoire racontée par le prêtre, l’homme jusqu’à un huissier de justice laisse dans la loi est particulièrement pertinente. La performance de K apparaît comme son triomphe, car il a fait l’ajournement constant, implicite dans son désir de «saisir la Loi.’ Au contraire, il a décidé d’accepter son sort sans pourriture, à la différence du vieux attendent en vain à la porte de l’ Cour dans l’histoire de l’abbé. Kafka aussi à ce point dans sa vie, a décidé qu’il ne laisserait pas sa vie soit le jeu des autres, accepte de se retirer comme un ‘homme’ et vivre une vie pleinement choisie, bien que dans un monde à part.

Une autre interprétation – la psychanalyse – a également été donnée: Kafka était sa vie écrasé par la personnalité de son père, qu’il destinait sa lettre au père (qu’il n’a jamais envoyé), l’auteur se décrit comme une «lettre d’avocat.’ Il a écrit toute la culpabilité qu’il éprouvait de ne pas être comme ce père si forte physiquement, si sûr de lui. Dans le procès, l’oncle du héros dit, ‘ont un tel procès est déjà perdu.’Kafka senti constamment sous la menace d’un père procès, un procès qu’il connaissait avaient déjà perdu, comme K.that le monde autour de lui ne remet pas en question le fait qu’il est accusé, et qui finit par se débattre pour ne pas rejeter la validité de le procès, mais de continuer à mener une vie normale.

L’identité juive

Une autre façon d’interpréter le procès consiste à déterminer ce que Jean-Paul Sartre a dit dans ses Réflexions sur la question juive. Le livre raconte comment les Juifs de voir le monde, surtout lorsqu’il s’agit d’antisémitisme. Sartre affirme que la vie juive dans un tel monde est comparable à l’expérience de Joseph K et éventuellement à celle de Kafka.

Enfin, l’interprétation de George Steiner de l’essai est une exégèse rabbinique. Dans cette interprétation, Contes et légendes inachevés qui composent l’essentiel de l’œuvre de Kafka, sont construits comme des ‘commentaires talmudiques en action’ et les techniques utilisées sont de l’ordre de «l’herméneutique rabbinique.’ Dans Le Procès, de Kafka a axé ses débats sur la loi, qui est le langage de l’homme après sa chute de l’Eden.

La loi morale

Procès de Kafka est un processus initié contre un homme – Joseph K – qui va plonger dans l’absurde et les questions qui ne trouveront jamais de réponses.Ces questions portent sur la loi, mais ce qui est si opaque et la loi qui ne permet pas échapper à quiconque est confronté? Et pourquoi Joseph K. qu’il se comportent parfois comme absurde les situations dans lesquelles il est confronté?

La réponse est peut-être dans le fait que Joseph K., face à son existence, comme il est, toujours regarder du côté du bon sens (de justice) pour trouver une réponse ou une excuse pour un agissement se ignorer. En effet, Joseph K., il dirige le «droit» pour trouver une réponse, en cherchant toujours à savoir ce que la loi dit mais pas ce que c’est? Il n’a pas demandé ce que la loi est pour lui. Ce droit commun, semble contrôler ceux qui l’entourent, il semble totalement abstraite, floue, il ne voit que des ombres vagues. Mais cette loi serait-elle pas une loi morale? Pour Joseph K.behaves dans une polyvalente, libre cours laissant souvent à ses désirs, que ce soit avec les femmes, la famille, ou dans ses recherches. Il semble incapable d’être en mesure de fixer des exigences et est guidée par l’information qu’il reçoit des autres ou par ses désirs, que, selon Kant, cette approche ne permet pas la construction d’une loi morale. Et Franz Kafka semble dénoncer l’anti-héros de la morale kantienne.Un antihéros aliénés au bon sens et des désirs que ce qu’il perçoit comme des illusions de recherche définis.

Histoire par les chapitres

Chapitre I – Arrestation de Joseph K.; Conversation avec Mme Grubach puis avec Mlle Bürstner

Le matin de son trentième anniversaire, Josef K., un jeune manager travaillant dans une banque et vivant sur une pension est terminé de manière inattendue par deux agents mystérieux pour un crime quelconque. Les fonctionnaires refusent au nom de l’autorité qui les a envoyés. Joseph K. n’est pas emprisonné, mais a finalement quitté la maison vide, avec l’obligation d’attendre les instructions de la Commission des Inquiry.Disrupted, K oublié son rendez-vous de la soirée avec Elsa, une prostituée qu’il fréquente.

Mme Grubach, sa logeuse, essayant de consoler au sujet du procès de Joseph, mais il faudra lui faire du mal sans signification en suggérant que cette procédure peut être lié à une relation qu’elle soupçonne de détenir immorale avec Miss Bürstner, son palier voisin. Joseph va alors à visiter cette jeune dame, par nécessité d’expliquer ses préoccupations, mais finalement embrasser la jeune fille indifférente, confirmant a posteriori les soupçons de Mme Grubach. C’est un premier indice pour suggérer que Joseph K. a perdu le contrôle de sa destinée.

Chapitre II – L’ami de Mlle Bürstner

Quelques jours plus tard, après avoir réconcilié avec sa logeuse, Joseph K. trouve en rentrant du travail que Mlle Montag, le locataire d’une autre chambre, emménage avec Mlle Bürstner. Imaginer que cette manoeuvre n’a d’autre but que de lui enlever de Mlle Bürstner, Joseph K. voit ses soupçons confirmés lorsque Mlle Montag parle de lui et lui demanda, au nom de son amie, de ne pas déranger them.Humiliated, Joseph essaie toujours de répondre Mlle Burstner pénétrer soudainement dans sa chambre, sans succès.

Chapitre III – Première entrevue

Joseph K. fut bientôt commandé pour aller au tribunal, un jour, sans recevoir de temps spécifique ou emplacement exact. Cela l’a amené à perdre beaucoup de temps à visiter les différents bâtiments de ce quartier pauvre, avant de finalement rencontré la bonne place.

Une assemblée des anciens excité, présidé par un juge pas très rassurant, il a sévèrement critiqué le retard. Malgré un bon argument sur l’absurdité de ce procès et la vacuité de son accusation, Joseph K. suscite l’hostilité d’une salle tout en prétendant juger et a gagné beaucoup de difficulté à s’extirper de lieu de l’interrogatoire.

Chapitre IV – Dans la salle vide; étudiants;greffes

Joseph K. essaie d’obtenir une entrevue avec le juge chargé de l’affaire, mais ne trouve pas que la femme d’une justice.He assistant apprendre que les autorités le couple loue une partie de la cour pour rendre leurs maisons, mais les forcer à délocaliser leurs activités de chaque jour de séance.

Profitant de sa visite à jeter un oeil sur les livres appartenant au magistrat, il comprend qu’ils ne contiennent que des illustrations pornographiques. La femme tente de le séduire à peu près, et quand Joseph décide de succomber à ses avances pour contester le pouvoir judiciaire, un étudiant en droit irruption sur la scène, les querelles avec Joseph dans ses bras et réalise ce qu’il a dit être sa maîtresse. Ce dernier, bien qu’il traite de l’élève à «peu de saleté», se laisse être heureux avec un fatalisme hypocrite, affirmant que cet étudiant est un brillant avenir et qu’il faut satisfaire pour assurer la carrière de son mari.

Errant dans les bureaux de la cour, Joseph a rencontré le mari en question, qui se plaint que très faiblement sur l’attitude de sa femme, semblant de l’accepter comme réalité irréductible, mais encore en place K. l’espoir d’une possible change.Many d’autres accusés sont là, attendant désespérément des nouvelles de leurs affaires.C’est alors que Joseph se rend compte qu’il a perdu, peut-être à la fois intellectuellement et géographiquement. La lourdeur de l’atmosphère conduit à l’inconfort des bureaux K. qu’il ne peut pas contrôler les effets. Il doit, en dépit de lui-même assis devant un fonctionnaire accompagné par le préposé de l’information pour sortir de ce lieu dans lequel K est conscient des faiblesses de son corps jusqu’ici infaillible.

Chapitre V – Le fouetteur

Plus tard, retour à la maison, il découvre dans un placard dans le hall des deux officiers et Franz Willem fouettée par un homme qui joue apparemment le rôle de la justice à fouetter. Les deux agents qui sont à fouetter la mendicité Joseph K. pour les aider. Ce dernier tente de payer le bourreau de le corrompre, mais il a refusé. Enfin K en laissant ces trois individus dans le placard, évitant ainsi toute accusation de complot dans cette punition, l’un des deux agents ont attiré l’attention par shouting.He imaginé à l’époque que cette scène fantastique absurde a été conçu dans le seul but d’effrayer . Mais le lendemain, il revient à la même table et de stockage délirant lui offrait exactement.

Chapitre VI – L’oncle de Leni

Joseph K. est visité par son oncle, un pays va en ville de temps en temps.Préoccupée par les rumeurs sur son neveu, il est révélateur des petits détails que Joseph lui-même sait à propos du procès. Il me présente Huld, un avocat de ses amis, malade et faible, et la réputation plutôt décevant de ‘l’avocat des pauvres».

Constamment dans le lit, l’avocat est assistée quotidiennement par Leni, une jeune femme montrant une attraction immédiate et pathologiques à Joseph. Au milieu de l’entrevue de ce dernier avec l’oncle et l’avocat parvient à Leni loin pour un moment et se détache dans l’appartement pour une célébration.

Il est au bas de l’immeuble que Joseph retrouve alors son oncle, qui donne libre cours à sa colère et de honte qu’il ressentait après le départ de son neveu, l’avocat et il savait parfaitement avec ce à quoi s’attendre.

Chapitre VII – L’avocat, l’industriel et le peintre

Les visites suivantes, il fait à son avocat, Joseph se rend compte combien Huld Me est un personnage qu’il ne peut pas être capricieuse d’une grande aide. À la banque, son rival, le directeur adjoint, qui aime à saper son autorité.

Un client de la banque est recommandé d’aller demander l’avis de Titorelli, peintre officiel de la cour.Il n’a aucune influence réelle, mais son expérience de la justice, d’éclairer douloureusement K, dans lequel il suggère que les hypothèses complexes et désagréable, car aucun acquittement définitif, dit-il, n’est jamais possible.

Chapitre VIII – M. Block commerçant; K est défait par son avocat

K. prend la décision finale de congédier son avocat de se consacrer pleinement à l’essai itself.He rejoint M Huld, il a rencontré un bloc de M.. Ce dernier, commerçant, est victime de son procès pendant plus de cinq ans. Ayant également le vieil homme comme un avocat, M. Block est en contraste avec les règles de l’utiliser avocats «bruns» pour faire avancer plus vite procès. Malgré cela, le concessionnaire fait en sorte de ne pas le laisser en quelque sorte et essaie de garder le mieux informé de son procès. Alors que peut-être de l’avocat de Mende à toute heure du jour ou de nuit, M. Block a décidé de déménager dans un établissement de conciergerie petite salle du conseil, le tout sous la supervision de la belle Leni.

K. considérant que, déterminé à être entendu, a exprimé sa décision de M. Huld, le ci le lui demande d’être un petit temps à regarder le cours d’une entrevue entre le vieil homme et le marchand. K.conclut donc tellement choquante, le concessionnaire a été appelé, qu’il est traité comme un esclave à l’avocat, trouvant son comportement est normal et envisage même d’être au-dessus K. à le faire. Convaincu qu’il avait pris la bonne décision à ce spectacle, K. s’en va, déterminé à ne pas avoir une relation avec quelqu’un qui a été en contact avec les anciens M ce que l’avocat Huld.

Chapitre IX – A la cathédrale

K est chargé d’accompagner un client majeur de la cathédrale de la ville italienne. Alors qu’il attend l’arrivée de ce dernier à l’intérieur, un prêtre appelé par le nom, bien qu’aucune K n’a jamais fait là avant. Le prêtre lui raconte une histoire pour but d’expliquer sa situation, mais l’histoire de signification incertaine et la complexité des commentaires du prêtre (La parabole de la loi, ce film début par Welles) laisser l’impression que le cas de Joseph est désespérée.

Chapitre X – La Fin

Deux jours avant son trente et unième anniversaire, deux hommes sont arrivés à exécuter Joseph. Ils l’ont emmené dans une petite carrière hors de la ville, et assassiné sans aucune sorte de formalité, avec un couteau de boucher. Dernières paroles K résumer les conditions de sa propre mort: «Comme un chien, dit-il, comme si la honte qu’il avait de survivre.’

Liens internes

Le procès est un roman très moderne est en ligne pour assumer les auteurs du XXe siècle. Les situations sont impossibles, des personnages irréels. Personne ne pouvait croire en la vraisemblance de cette histoire, et pourtant ils l’ont mis en relation avec nos vies. A sa mort, Kafka demandé Max Brod de brûler ses papiers, mais il n’écoute pas, et avec des chapitres ont terminé l’essai, il a pu reconstituer le roman.

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