A.camus

> > A.camus ; écrit le: 15 novembre 2011 par La rédaction

Albert Camus, né le 7 Novembre 1913 à Mondovi dans le département de Constantine ancienne (depuis 1962 Dréan Wilaya d’El Tarf à l’) en Algérie, et mourut Janvier 4 1960 à Villeblevin en Bourgogne, est un écrivain, dramaturge, essayiste et philosophe français. Il était aussi un militant journaliste impliqué dans la Résistance et dans les luttes morales de la période d’après-guerre.

Œuvre de Camus comprend joue, romans, nouvelles, poèmes et d’essais dans lequel il développe un humanisme fondé sur la prise de conscience de l’absurdité de la condition humaine mais aussi comme une réponse à l’absurdité révolte, révolte qui a conduit à l’action et donne un sens à le monde et l’existence, et «puis vient la joie étrange qui aide à vivre et à mourir.’

Sa critique du totalitarisme soviétique lui a valu les anathèmes des communistes et conduit à la brouille avec Jean-Paul Sartre. Il a été couronné en 44 ans par le prix Nobel de littérature en 1957 et restera élevé dans le monde.

Selon Bertrand Poirot-Delpech, des tests ont abondé sur son oeuvre après sa mort, pendant qu’ils faisaient guère compte de sa vie. Les premières biographies apparu que dix-huit ans après la disparition du prix Nobel.Parmi ces derniers, le plus impressionnant est celui de Herbert Lottman R, un journaliste américain, observateur de la littérature européenne pour le New York Times et le magazine Publishers Weekly.

Dans le journal Combat, ses positions étaient braves autant que déconcertant, tant sur la question de l’Algérie sur ses relations avec le Parti communiste dont il a quitté après un court séjour. Camus est le premier témoin de son temps, sans compromis, refusant tout compromis. Cela aura pour s’opposer à Sartre et à l’automne avec de vieux amis. Selon Herbert Lottman R., Camus n’a pas appartenir à une famille politique, mais il n’a pas hésité à combattre: il a successivement protesté contre les inégalités qui ont frappé les musulmans d’Afrique du Nord, contre la caricature de exploiter.He pied noir allé à l’aide d’anti-fascistes exilés espagnols, victimes du stalinisme, des objecteurs de conscience.

Entre le journalisme et l’engagement

Roger Quilliot appelle cette partie de la vie de Camus «La plume et l’épée, un stylo qui a servi comme une épée symbolique mais ne se limite pas aux actions qu’il a soutenu toute sa vie (voir par exemple le chapitre suivant). Camus prétend en Lettres à un ami allemand de sa vie amoureuse:’Vous vous engagez à peu au désespoir et je n’ai jamais fait«avouer»un goût violent de la justice qui semble si déraisonnable que la passion plus brutale.’ Il n’a pas attendu pour engager la résistance. Il vient du prolétariat et affirment toujours, le rythme de Sartre, le premier morceau qu’il a joué au théâtre de la révolte du travail dans les Asturies, évoque déjà la lutte des classes.

Il se poursuivra avec l’appartenance au Parti communiste et son fameux rapport sur la pauvreté publié à Alger, en Kabylie-républicain. Il dénonce la ‘logique méprisables que l’homme est sans force parce qu’il n’a rien à manger et qui paie moins parce qu’il est sans force.’ Les pressions sur le temps va obliger à quitter l’Algérie, mais la guerre et la maladie va se rattraper. Malgré cela, il va s’engager dans la résistance.

Pour écrire à combattre, lutter pour des causes qu’il croit, Camus se sentait une certaine lassitude. Ce qu’il veut est de concilier la liberté et la justice, lutte contre toutes les formes de violence, la cause de la paix et la coexistence pacifique, à se frayer un chemin à résister, contester, dénoncer.

Albert Camus et l’Espagne

Les origines espagnoles d’une partie de Camus à la fois dans son travail et les livres à la révolte dans les Asturies ou de l’état de siège, par exemple, que dans ses adaptations de la dévotion à la croix (Calderon de la Barca) ou Le Chevalier Olmedo (Lope de Vega). Comme un journaliste, ses positions, son combat en cours contre le régime de Franco, se retrouvent dans de nombreux articles d’Alger républicain en 1938, des journaux tels que le cap de combat, mais aussi certains moins connus, des preuves ou des témoins, où il a défendu ses convictions, dit son engagement à un engagement à libérer l’Espagne du joug de Franco, il écrit ‘amis espagnols, nous faisons partie du même sang et je dois votre pays, sa littérature et son peuple, sa tradition, une dette qui s’éteint.’ Ceci est le credo d’un homme qui est constamment resté fidèle ‘à la beauté que l’humiliation.’

Entre le journalisme et l’engagement

Roger Quilliot appelle cette partie de la vie de Camus «La plume et l’épée, un stylo qui a servi comme une épée symbolique mais ne se limite pas aux actions qu’il a soutenu toute sa vie (voir par exemple le chapitre suivant). Camus prétend en Lettres à un ami allemand de sa vie amoureuse:’Vous vous engagez à peu au désespoir et je n’ai jamais fait«avouer»un goût violent de la justice qui semble si déraisonnable que la passion plus brutale.’ Il n’a pas attendu pour engager la résistance. Il vient du prolétariat et affirment toujours, le rythme de Sartre, le premier morceau qu’il a joué au théâtre de la révolte du travail dans les Asturies, évoque déjà la lutte des classes.

Il se poursuivra avec l’appartenance au Parti communiste et son fameux rapport sur la pauvreté publié à Alger, en Kabylie-républicain. Il a dénoncé la «logique méprisables que l’homme est sans force parce qu’il n’a rien à manger et qui paie moins parce qu’il est sans force.’ Les pressions sur le temps va l’obliger à quitter l’Algérie, mais la guerre et la maladie va se rattraper. Malgré cela, il va s’engager dans la résistance.

Pour écrire à combattre, lutter pour des causes qu’il croit, Camus se sentait une certaine lassitude. Ce qu’il veut est de concilier la liberté et la justice, lutte contre toutes les formes de violence, la cause de la paix et la coexistence pacifique, à se frayer un chemin à résister, contester, dénoncer.

Entre le journalisme et l’engagement

Roger Quilliot appelle cette partie de la vie de Camus «La plume et l’épée, un stylo qui a servi comme une épée symbolique mais ne se limite pas aux actions qu’il a soutenu toute sa vie (voir par exemple le chapitre suivant). Camus prétend en Lettres à un ami allemand de sa vie amoureuse: ‘Vous acceptez peu au désespoir et je n’ai jamais fait«avouer»un goût violent de la justice qui semble si déraisonnable que la passion plus brutale.’ Il n’a pas attendu pour engager la résistance. Il vient du prolétariat et affirment toujours, le rythme de Sartre, le premier morceau qu’il a joué au théâtre de la révolte du travail dans les Asturies, évoque déjà la lutte des classes.

Il se poursuivra avec l’appartenance au Parti communiste et son fameux rapport sur la pauvreté publié à Alger, en Kabylie-républicain. Il a dénoncé la «logique méprisables que l’homme est sans force parce qu’il n’a rien à manger et qui paie moins parce qu’il est sans force.’ Les pressions sur le temps va l’obliger à quitter l’Algérie, mais la guerre et la maladie va se rattraper. Malgré cela, il va s’engager dans la résistance.

Pour écrire à combattre, lutter pour des causes qu’il croit, Camus se sentait une certaine lassitude.Ce qu’il veut est de concilier la liberté et la justice, lutte contre toutes les formes de violence, la cause de la paix et la coexistence pacifique, à se frayer un chemin à résister, contester, dénoncer.

Albert Camus et l’Espagne

Les origines espagnoles d’une partie de Camus à la fois dans son travail et les livres à la révolte dans les Asturies ou de l’état de siège, par exemple, que dans ses adaptations de la dévotion à la croix (Calderon de la Barca) ou Le Chevalier Olmedo (Lope de Vega). Comme un journaliste, ses positions, son combat en cours contre le régime de Franco, se retrouvent dans de nombreux articles d’Alger républicain en 1938, des journaux tels que le cap de combat, mais aussi certains moins connus, des preuves ou des témoins, où il a défendu ses convictions, dit son engagement à un engagement à libérer l’Espagne du joug de Franco, il écrit ‘amis espagnols, nous faisons partie du même sang et je dois votre pays, sa littérature et son peuple, sa tradition, une dette qui s’éteint.’ Ceci est le credo d’un homme qui est constamment resté fidèle ‘à la beauté que l’humiliation.’

Adaptations théâtrales

En 1975, le réalisateur et acteur Nicou Nitai, traduit et adapté pour les one-man show The Fall, qui a été joué sur la scène du Théâtre et du Théâtre Simta Karov à Tel Aviv, plus de 3000 fois.

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