Mouvement littéraire le classicisme: Classicisme mouvement littéraire

> > Mouvement littéraire le classicisme ; écrit le: 15 novembre 2011 par La rédaction modifié le 13 septembre 2019

 Le Classicisme est un mouvement littéraire qui s’est développé en France, et plus largement en Europe, dans la seconde moitié du XVIIe siècle, de 1660 à 1680. Il est défini par un ensemble de valeurs et de critères qui attirent un idéal incarné dans le «honnête homme» et qui développent une esthétique fondée sur une quête de la perfection.

La monarchie centralisée, qui s’affirme en 1630 sous l’autorité de Richelieu d’abord, puis de Mazarin, va au-delà de la politique pour atteindre le domaine culturel. Le classicisme et le respect des règles qui permettent la production d’œuvres inspirées par le goût de l’art des modèles antiques et qui devraient être marquées par l’équilibre, et des mesure de probabilité  en particulier le théâtre ainsi que d’autres arts comme la musique, la peinture ou l’architecture (voir l’architecture classique en France).

Origine et définition du concept

La notion de «classicisme», dont le terme apparaît au XIXe siècle, présente certains problèmes de définition. Par conséquent, il peut être utile de revenir sur l’histoire du mot pour comprendre son utilisation. Le terme se réfère à classicus de latin, classe des plus heureux de la société. Par glissements successifs, le terme désigne la dernière classe des auteurs, c’est-à-dire les écrivains de référence, ceux qui ont étudié en classe. C’est de ce sens que le mot a été utilisé pour désigner d’une part les auteurs de l’antiquité digne d’imitation et d’autres part les  écrivains français du XVIIe siècle qui ont développé des mesurer pour défendre le respect et l’imitation des anciens. Le classique est un terme qui a été utilisé pour la première fois par Stendhal en 1817 pour décrire les œuvres qui sont modélisés art antique par opposition aux œuvres romantiques.

Classicisme se réfère à un moment de grâce dans la littérature française qui illustre le plus parfaitement l’esprit français. Ce moment correspond à la seconde moitié du XVIIe siècle ou, plus précisément la période entre 1660-1680. Cette vue est défendu par les historiens de la littérature du XIXe siècle. En conséquence, le classicisme a servi de repoussoir à tous ceux qui ont soutenu une littérature moins réglementée, à commencer par les romantiques. Le terme s’applique à une période classique de la littérature nationale est spécifique à la littérature française. Autres littératures européennes réservent ce terme pour les premiers auteurs classiques, c’est-à-dire les auteurs de la Grèce antique qui a servi ensuite comme un modèle dans toute l’Europe.

Le Classicisme répond également aux critères formels. Les œuvres classiques sont basées sur un désir d’imitation et de réinvention des œuvres antiques. Ils respectent la raison et cherchent un équilibre basé sur l’harmonie . Conséquence, de nombreuses œuvres du XVIIe siècle ont été écartées par les tenants du classicisme comme ils ne répondent pas aux normes conventionnelles. Le terme baroque a été plus tard emprunté à l’art pour désigner cette littérature qui ne rentre pas dans les cadres théoriques de l’époque, surtout la littérature de la première moitié du XVIIe siècle. Mais il est évident que les auteurs du XVIIe siècle n’étaient pas au courant de ces catégories et la littérature dite baroque a largement alimenté la littérature dite classique. La même chose s’applique à ce qui précède le maniérisme et rococo classicisme qui suit. Roger Zuber définit le classicisme de la notion de goût qui désignerait une capacité à trouver un juste équilibre entre deux tendances opposées. Ce goût était né dans les salons mondains et ont profondément influencé la littérature de la seconde moitié du siècle.

Littérature

Contextes

La monarchie centralisée s’affirme en 1630 dans la politique sous le premier de Richelieu, Mazarin et Louis XIV et a des conséquences dans le domaine culturel avec la création de l’Académie française en 1635, puis d’autres académies qui visent à codifier la langue et à réglementer  la composition. Toutefois, ne pas assimiler trop rapidement l’autorité politique et autorité culturelle.

Sur le point de vue idéologique, la grande question du XVIIe siècle a été la question religieuse. Les auteurs classiques ne sont pas nécessairement ancré dans la culture religieuse.

Ce sont les œuvres des théories apprises qui définissent le goût classique, à travers des lettres, traités. Aumônier Jean et l’abbé de Aubignac définissent les règles du théâtre classique. Ils ont diffusé au public un avant-goût des salons à la mode qu’ils fréquentent. Le canon littéraire est défini comme dans les livres non théoriques, littéraires, ou préfaces les justifiant. Ceux sont les plus grands des dramaturges : Molière, Racine et Corneille en particulier, qui ont participé à de nombreuses querelles et font la somme de ses vues sur l’écriture dans le discours théâtral sur le drame. Notez, cependant, que les dramaturge adaptent le plus souvent ces règles mais ils les appliquent que rarement à la lettre.

L’enseignement est en effet appris à base de règles à partir des modèles grecs et latins. Nous avons lu et relu au moment de la Poétique d’Aristote, l’interprétation est la source de la plupart des règles du théâtre classique. En poésie, l’art poétique d’Horace utilisé comme un reference. Finalement les auteurs s’appuient sur des modèles classiques antiques pour créer leurs propres œuvres. Toutefois, ils ne sont pas couverts par pure imitation. Donc, si les fables de La Fontaine contiennent les histoires d’Esope et Phèdre, La Fontaine a  donné une version moderne de la morale sociale et politique qui peut être comprise dans le contexte du XVIIe siècle.

Caractéristique

Le classicisme du XVIIe siècle est loin d’être limité à une imitation des anciens. L’écriture classique se veut fondée sur la raison. Il est parfois vu l’influence du rationalisme de Descartes, mais il s’agit plutôt d’un intérêt à la perspicacité et l’analyse. Les héros et héroïnes classiques ne sont généralement pas rationnel, mais leurs passions, souvent violentes, sont analysées par l’écriture qui les rend intelligible. Le Classicisme est plus influencée par un désir de se soumettre à la raison pour un rationalisme véritable qui inspira plus tard les philosophes des Siècle des Lumières.

En créant un formulaire de commande, les auteurs classiques sont à la recherche du plus grand naturel. Donner l’impression d’une parfaite adéquation entre la forme et le contenu et l’écriture qui coule de source des modèles classiques antiques est en effet l’idéal de style classique. Cette recherche est une forme de simplicité dans l’écriture, qui sera l’admiration de nombreux écrivains du XXe siècle tels que Valéry, Gide, et Camus.

Faire paraître le contenu naturelle, est  la chose la plus importante pour ne pas choquer le lecteur. Par conséquent, les règles de probabilité et de bienséance ( (l’idée que ce qui est raconté ressemble à la réalité)  jouent un rôle majeur au XVIIe siècle.  Il n’est pas obligatoire de  représenter la vérité mais de respecter le cadre de ce que le public voit le plus que possible, ce qui correspondant probablement à l’opinion du public en termes de moralité, les relations sociales, le niveau de langage utilisé et ainsi de suite. . Boileau dit que «la vérité peut parfois être peu probable». La plus grande plainte que Cid nous a fait  est de fournir une fin invraisemblable car la morale ne peut pas accepter une fille épouse le meurtrier de son père, même si le fait est historique.

L’importance de la probabilité est liée à l’importance de la morale dans la littérature classique. Les œuvres classiques sont enseignées et sont destinées à «réformer» le public, on le portant à réfléchir sur ses propres passions. Selon l’aumônier le public  peut être touché par ce qu’il peut croire, et la littérature peut aider les hommes à s’améliorer que si elle les affecte. L’idéal artistique du classicisme s’accompagne d’un idéal moral incarné dans la figure théorique. Ceci exige toutes les qualités qu’on peut attendre d’un courtisan: la politesse, la culture, l’humilité, la raison, la modération, le respect des règles, capacité à s’adapter à son environnement.

Théâtre

Dans la première moitié du XVIIe siècle, nous apprécions le roman tragique, comique et les conceptions complexes de l’intrigue. Comme dans le siècle, en particulier sous l’influence des théoriciens, les parcelles sont simplifiées et les décors sont dépouillés de réaliser ce que nous appelons aujourd’hui le théâtre classique. L’abbé de Aubignac joue un rôle important dans la pratique du théâtre en 1657, il analyse le théâtre antique et le théâtre contemporain et en tire des principes qui constituent le fondement du théâtre classique. Cette réflexion sur le drame est alimentée tout au long du siècle par les savant et dramaturges. Boileau dans son Art poétique en 1674  ne fera que prendre des mesures efficaces pour résumer les règles déjà appliquées.

Les règles du théâtre classique

Ces deux versets de Boileau résument les trois célèbres unités: l’action doit avoir lieu dans les vingt-quatre heures (unité de temps), en un seul endroit (unité de lieu) et devrait se composer d’une seule parcelle (unité d’action). Ces règles ont deux objectifs principaux. D’une part l’action se déroule dans un temps qui pourrait être le moment de la performance. D’autre part l’action est plus facile à suivre car les intrigues compliquées de nombreux caractères combinés sont interdites en faveur des parcelles linéaires centrée sur quelques personnages. Ces règles ont conduit à une forme d’intériorisation des actions.

La tragédie

La tragédie n’existe pas pendant le Moyen Age français. Elle évolue d’abord dans la soi-disant tragi-comédie. Mais les dramaturge préconisent un retour à un modèle plus compatible avec les anciens canons et devint finalement le type général de la période classique. Par conséquent, les règles ci-dessus s’appliquent principalement à la tragédie.

La tragédie est alors définie d’abord par son sujet et les personnages. Une pièce de théâtre tragique, doit avoir un sujet mythique ou historique. Ses personnages sont des héros, des rois, ou tout au moins des personnages de la haute noblesse. Le style doit être adoptée conformément à la hauteur de ceux qui prononcent le texte. La plupart des tragédies sont écrites en alexandrins. Il a souvent été comparé la tragédie et la fin malheureuse. S’il est vrai que la plupart des tragédies finissent mal, ce n’est pas un critère définissant parce que certaines tragédies ont une fin heureuse.

Comme dans le théâtre antique, la tragédie a une fin moral et doit permettre aux téléspectateurs d’améliorer leur moral, et de lutter contre certains de leurs passions. Après Aristote, il est considéré que la tragédie doit inspirer «la pitié et la terreur» contre le destin des héros écrasés par les conséquences de leurs erreurs. Ces deux sentiments doivent permettre aux téléspectateurs de dissocier les passions qui conduit les héros à agir et donc de ne pas se reproduire. Par ailleurs, les théoriciens classiques ont été prises par la notion aristotélicienne de la catharsis, qui signifie approximativement purgation des passions. L’idée est qu’en voyant des personnages animés de passions violentes, le public jouera en quelque sorte leurs propres passions et les libére.

Le grand classique tragédien Racine écrit des tragédies dans lesquelles les héros sont condamnés par le destin, pris au piège dans un destin qui révèle l’absurdité de leur existence. Corneille cours de sa carrière du baroque au Classique. Le héros dans ses pièces est bien souvent condamnés à une issue fatale. Corneille a également été proposé d’identifier le héros comme un moyen de construction du spectateur. L’époque classique a vu aussi le développement des tragédies lyriques. Ce genre est représenté par Philippe Quinault notamment en travaillant en collaboration avec Jean-Baptiste Lully. Ce qui conduira à la création de l’opéra français.

Comédie

La comédie de la période classique est fortement dominée par la figure de Molière, même si les comiques étaient très nombreux. L’obéissance de la   comédie au règles est beaucoup moins explicite que la tragédie car, considérée comme un genre mineur.

Cependant, un auteur comme Molière essaie de rétablir la crédibilité à une forme de comédie qui respectent les règles de l’unité d’action. Corneille travaille la comédie d’intrigue inspirée des comédies latines de Plaute et Térence. Il s’inspire des Anciens mais il se déplace aussi loin de la farce pour contribuer au développement des nouvelles comédies. Elles sont basées sur des parcelles complexes et peuvent être jouées en trois ou cinq actes. Leurs personnages sont souvent de la bourgeoisie et la noblesse mais peuvent ne pas appartenir à la noblesse. Ainsi, si la langue est le registre sont parfois familier, le style n’est pas nécessairement très faibles. Certaines comédies sont même écrites en poésie. Molière utilise des effets comiques héritées de la farce et de la commedia dell’arte (bastonnades, les incompréhensions etc.), Mais ses comédies sont à la recherche d’un équilibre qui n’est pas sans rapport avec le goût classique.

La dimension morale de la tragédie se reflète également dans la comédie. Les comédies se moquent en raison de défauts de spectateurs. Lorsque Molière ridiculise l’hypocrisie des hypocrites dans Tartuffe, il espère lutter contre cette hypocrisie. La célèbre phrase «castigat ridendo mores» est d’origine incertaine mais elle a été reprise par Molière. Il exprime une idée développée par Horace dans son art poétique, et résume la volonté d’utiliser le rire comme un moyen d’enseignement. Le théâtre de Molière est à la fois classique et baroque.

Nouveaux

Le roman est considéré comme un genre mineur à l’époque. La plupart sont également publiés anonymement. La première partie du siècle est caractérisé par un roman très long et complexe. Dans l’âge classique ces romans devenues nouvelles. Les parcelles sont considérablement simplifiées.

Saint-Réal écrit d’abord en 1672 Don Carlos «roman historique» qui raconte l’histoire de Don Carlos d’Espagne, fils de Philippe II d’Espagne. Mme de La Fayette écrit La Princesse de Clèves, un chef-d’œuvre du genre dont les événements se déroule  dans la cour de Henri II de France, à peu près en même temps . Ce roman est aussi du classicisme comme il s’éloigne de romans d’amour par sa taille modeste et la simplicité de son écriture, mais il intègre certaines fonctionnalités de sentiments précieux.

La poésie en général

Le XVIIe siècle est un ferment littéraire, et nous voyons tous les genres font revivre l’ancien. En effet, la période baroque connaissait un «chauvinisme culturel» les poètes utilisait des formes médiévales (Rondeau, triplés, madrigaux, chansons, sonnets), en réaction contre l’utilisation systématique du genre… Il ya aussi des témoins de la renaissance du type homérique épopée ou virgilien. Mais ce genre ne connaît aucun succès. Même en incluant la morale d’aumônier, décrite par Racine et Boileau. Seul le lutrin de Boileau, épopée satirique,  nous reste familier. Jean-Pierre Collinet à établit les éditions des œuvres de Boileau et Perrault, à noter que le XVIIe siècle, malgré les apparences, reste un siècle sans poésie et que La Fontaine et Racine aurait échappé à cette règle.

Musique

Dans le domaine de la musique, et plus spécifiquement, celui de la musique occidentale, le mot ‘classique’ dispose de trois moyens principaux:

En musique, le style viennois classique, couvre les années 1775-1825. La période d’avant (1725-1775), la transition entre le classicisme baroque et viennoises (La ville de Vienne en Autriche sont le fondement du développement du style classique), est appelé le style galant

Peinture

La peinture classique est fondée principalement sur l’œuvre de Raphaël, qui restent la référence. Il tend vers un idéal de perfection et de beauté dans les matières nobles, de préférence inspirés de l’antiquité ou de mythologie gréco-romaine, comme figures héroïques, les victoires ou la pureté des femmes.

Les peintres classiques qui cherchent à symboliser le triomphe de la raison sur le désordre des passions: la composition et la conception doit primer sur la couleur, le concept de la séduction des sens. C’est pourquoi des règles strictes et précises devraient exprimer la représentation de la nature.

La peinture classique doit exprimer  la méditation et la morale. Les cortèges triomphaux occupent une place plus importante que les sujets qui exaltent les sentiments nobles.

D’autres genres

Architecture

L’architecture classique française est le résultat de l’admiration et l’inspiration de l’Antiquité. Il a été inventé pour magnifier la gloire de Louis XIV et ensuite rayonné dans toute l’Europe. Cette architecture est en dehors de la réflexion de la puissance du roi de France.

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3 réponses pour "Mouvement littéraire le classicisme"

  1. jane doe  1 mars 2019 at 11 h 47 min

    on veut pas savoir la litterauture on veut savoir plus sur les peintures. arts

    Répondre
    • La rédaction  4 mars 2019 at 16 h 58 min

      Musique
      Dans le domaine de la musique, et plus spécifiquement, celui de la musique occidentale, le mot ‘classique’ dispose de trois moyens principaux:

      En musique, le style viennois classique, couvre les années 1775-1825.La période d’avant (1725-1775), la transition entre le classicisme baroque et viennoises (La ville de Vienne en Autriche sont le fondement du développement du style classique), est appelé le style galant

      Peinture
      Peinture classique est fondée principalement sur l’œuvre de Raphaël, qui restent la référence. Il tend vers un idéal de perfection et de beauté dans les matières nobles, de préférence inspirés de l’antiquité ou de mythologie gréco-romaine, comme figures héroïques, les victoires ou la pureté des femmes.

      Les peintres classiques qui cherchent à symboliser le triomphe de la raison sur le désordre des passions: la composition et la conception doit primer sur la couleur, le concept de séduction de l’senses.That C’est pourquoi des règles strictes et précises devraient exprimer la représentation de la nature.

      Porte la peinture classique à la méditation et l’étude des nouveaux maîtres pour exprimer la morale et sinon, le drame. Les cortèges triomphaux et occupent une place importante que les sujets qui exaltent les sentiments nobles. Peinture classique venus à la XVIIe et XVIIIe siècles.

      Sculpture
      Le terme se réfère à une sculpture en forme de la sculpture classique et un style qui correspond à celle produite dans la Grèce antique, Rome antique et les civilisations, sous le contrôle ou l’influence de la Ve siècle avant J.-C. hellénistique et romaine et la chute de Rome 476. Cela signifie aussi des sculptures plus récentes faites dans un style classique, c’est-à-dire, inspiré par l’Antiquité. Sculpture classique a également été très populaire pendant la Renaissance.

      Outre les statues en place, le terme comprend également des sculptures en relief, comme les Marbres d’Elgin célèbres du Parthénon et du bas-relief. Alors que les œuvres sculpturales souligner la forme humaine, les reliefs sont généralement plus utilisés pour concevoir des scènes décoratives.

      Architecture
      L’architecture classique française est le résultat de l’admiration et l’inspiration de l’Antiquité. Il a été inventé pour magnifier la gloire de Louis XIV et ensuite rayonné dans toute l’Europe. Cette architecture est en dehors de la réflexion de la puissance du roi de France.

      /mouvement-litteraire-moliere/

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  2. aileen smith  4 mars 2019 at 9 h 47 min

    bonjour

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