Julien sorel

> > Julien sorel ; écrit le: 15 novembre 2011 par La rédaction

julien sorel est le héros du roman Le Rouge et le Noir de Stendhal, publié en 1830. Dans ses premières versions, le travail devrait être intitulé son prénom.

Un héros romantique

julien sorel apparaît comme un héros romantique plutôt bien caractérisé, à la fois porté par la jeunesse, le déclassement, l’ambition et la fierté, le sentiment de l’amour, l’apprentissage de soi et du monde avant d’établir son propre statue rebelles qui fait son destin tragique.

Il est donc le frère d’Hernani et Ruy Blas ou le cousin de Rastignac Rubempré ou qui sont des figures majeures de drame romantique de Hugo ou de Balzac roman de la même période. Mais la complexité du personnage de Stendhal n’est pas réduit à un adjectif et d’autres pistes doivent être explorées … En commençant par le joueur, en partie, sa vie joue sur les coups de roulette, en s’appuyant parfois sur le rouge, maintenant sur le noir …

Les sources du caractère

Beaucoup de lecteurs de Stendhal ont tenté de découvrir certaines strates du personnage de julien sorel: Certains sont bien connus, d’autres plus subtiles, sont moins répandues.

Antoine Berthet

La source la plus évidente est Antoine Berthet, le protagoniste d’une histoire scandaleuse dont les nouvelles criminelles histoire sert de cadre général au roman de Stendhal.

Sous Charles X, Antoine Berthet, fils d’un forgeron, dans une tentative une mobilité rapide vers le haut, commence par le séminaire avant de devenir le précepteur des enfants du maire de la petite ville de Brangues en Isère. Il a une aventure avec la mère de ses élèves, Mme de la Tour Michoud, mais abandonnés à séduire une jeune héritière se mettre dans les bonnes grâces du père, le comte de cordon. Fired et pense qu’il dénonce dans ses actions sans scrupules son ancienne maîtresse, il tente de l’assassiner, Juillet 22, 1827, au cours d’un service à l’église, avec un pistolet avant de tenter de se suicider: ça va faire mal et que, aussi. Il sera condamné en cour criminelle à Grenoble et exécuté Février 23, l’incident 1828.This marque la mémoire locale pour son spectaculaire sociale (le fils du peuple qui viole la femme d’un chef de file), religieuse (l’ancien séminariste devenu meurtrier de masse au cours ) et moral (atteinte à la vie d’une femme qui est plus mère). La presse va faire un long récit, en particulier la Gazette Cour que lire Stendhal à Grenoble, peut-être sa sœur près de Brangues:antipathies de Henri Beyle pour la ville et la société de sa région natale trouverez un point de départ indiscutable pour son roman.

Adrien Lafargue

Il se réfère également à une source proche, l’un des Adrien Lafargue, ébéniste de Bagnères-de-Bigorre commune maintenant situé dans les Hautes-Pyrénées, séduit puis rejeté par une femme mariée, Theresa Loncan. Par dépit, il tue deux coups de pistolet, jugé devant un tribunal, il est condamné Mars 21, 1829 à cinq ans de prison, le tribunal lui-même a reconnu atténuantes circumstances.Stendhal est lui-même apparemment une référence à lui en l’espèce Promenades dans Rome, mais la piste reste pauvre, le fait demeure variété peu banale …

Marie-Claude Guyétand

Au-delà du fait divers criminel, nous pourrions trouver une approche complémentaire en étudiant le parcours typique de beaucoup d’autres jeunes à l’époque de Stendhal qui rêve de mobilité ascendante et répondre à la capitale et de ses diverses chatoyantes. Une idée plutôt bonne de la réconciliation a été tenté entre julien sorel et le cas particulier de Claude-Marie Guyétand qui avait une certaine renommée dans la fin du XVIIIe siècle avec son poème satirique Le ingénierie vengé.Né en 1748 à des serfs les parents de l’abbaye de Saint-Claude dans le Haut-Jura, il faudra passer par le séminaire de Besançon à Paris avant de devenir secrétaire du marquis de Villette qui accompagnent les ambitions politiques progressistes au début de la Révolution régulièrement prétendant populaires origine sociale, surtout quand l’abolition du servage en France, qui n’agira que sur la nuit du 4 août, la piste 1789.This peut éclairer le choix de Franche-Comté dans le cadre de la première partie de la Croix-Rouge et le Noir et le attitude révolutionnaire de la fin de julien sorel devant ses juges.

Il convient de noter que Henri Beyle (Stendhal futurs) pourrait connaître, au moins indirectement, lorsqu’il est installé dans la capitale de 1802 à 1805, le poète qui continue encore dans les publications du Jura début du XIXe siècle utilisé (à demi-traitement pour cause de maladie ), Ministère des Affaires étrangères comme Stendhal, qui était également des fonctions dans l’administration, a pour objectif de publier ses premiers textes et fréquenté les cercles littéraires.Son attention à ce qui est revendiqué comme le «serf du Mont Jura» pourrait aussi nourrir la mémoire de sa traversée du Jura après son implication dans l’armée de réserve pendant la campagne d’Italie en 1800 où son régiment a dû passer par Dijon, Lons-le -Saunier et Saint-Claude pour atteindre Genève avant la traversée des Alpes au Grand-Saint-Bernard. Tous ces éléments mènent à l’hypothèse de Guyétand prendre au sérieux.

Suivre autobiographique

Il est aussi, bien sûr, d’envisager favorablement: Henri Julien et sont à la fois mère et Julien, encore à moitié d’enfants, une liaison vaguement incestueux avec Mme de Rênal, et ainsi de soigner la mère maîtresse – dans les deux sens du terme – le tuteur aux ses enfants, qui peuvent revenir si vous suivez les psychanalystes dans le fort attachement que Stendhal a gardé pour sa mère disparue. Ajouter la haine du père tyrannique, l’admiration pour les Lumières et le respect de Napoléon que Stendhal ne s’est pas écartée. Complément d’autres caractéristiques communes à l’auteur et le caractère: la même antipathie pour le carriériste bourgeois, la même condamnation des pratiques administratives et la montée à Paris du classique jeune provinciale qui cherche la vie aventureuse et la vie sociale dans la capitale.

Jenrel, double julien sorel

Beaucoup a été fait remarquer que le rapprochement est Julien Louis pénale Jenrel un extrait du journal mentionne l’exécution (le premier livre, la fin de CV ‘Pauvre, son nom se termine comme le mien …») en notant, à juste titre, préfigurant et même pressentiment , le destin tragique du jeune héros. Il a été interrogé sur le nom inventé par Stendhal pour voir l’anagramme d’environ Henri Beyle: tous les sons sont en effet inclus, à l’exception de ‘b’, avec la transformation de la ‘i’ ‘J’ (nous savons que la distinction n’est pas Il existe en latin). «julien sorel, c’est moi!’ Peut vouloir nous dire l’auteur qui aimait son code autobiographiques écrits …

Le nom de Sorel

Il a été facilement connecté au mot italien (langue chers à Stendhal) Sorella signifie «sœur» et l’auteur souligne à plusieurs reprises dans le roman au sujet de la délicatesse et la féminité de Julien totalement opposés à la grossièreté de ses frères qui méprisent. julien sorel est la petite sœur, le vilain petit canard qui doit constamment prouver sa virilité lui-même et aux autres. Agressions ce livre, et la référence à Danton (deuxième livre, ch. XII et ch. XLII) sont très clairement dans ce direction.Why pas?

Premier nom de Julien

Le titre original du roman était tout simplement de Julien, et donc le choix de ce nom (rare à l’époque?) A également été interrogé: la piste est de nouveau en italien. Pour Stendhal, passionnément ému par Florence, le nom probablement référence à Julien (entre autres échos) pour Julien de Médicis, frère de Laurent le Magnifique, qui a été assassiné dans la cathédrale de Florence en 1478 par les sbires des Pazzi tandis que son frère le duc échappé miraculeusement à la mort même. Les portraits sont à titre posthume Botticelli Julien, «prince de la jeunesse’, avec les yeux fermés masques funéraires, qui font écho à celles de Mathilde de La Mole est «sculpter à grands frais en Italie» et Stendhal mentionne une ligne indiquant la fin du roman. Le rapprochement entre les détails physiques de peintures de Botticelli et notes de Stendhal est également assez frappante: «Les traits irréguliers, mais délicats, et un nez aquilin grands yeux noirs […]. Des cheveux bruns foncés, plantée très bas, a donné. lui une petite tête … […] Son air très réfléchi et très pâle …. ‘La proximité de remarquables Julien, fragiles fils cadet, aboutissant à cela pour rocker romantique dans sa jeunesse avec un assassiner dans la cathédrale:Julien de Médicis est mort à 25 ans et julien sorel mentionne sa mort, il a effectivement cherché, disant que le CH. XLIV: ‘Donc je meurs à vingt-trois ans.’ a été ajouté afin de consolider le rapprochement que Mme de Rênal avait aussi quelque chose des figures féminines de Botticelli et de l’amour passionné de la femme dans le roman se réfère explicitement au siècle de la Renaissance. C’est une piste raisonnable … Citant Stendhal quelques lignes dans un éclairage plus de Laurent le Magnifique de Jack Lang: ‘Tout cela suggère, avec Machiavel, le frère de Laurent incarne la figure du’ archer mauvais»en politique pour manque d’ambition de la fin, il peut. atteindre la cible qu’il est, et est donc incapable de forcer la «fortune» Comme un enfant talentueux qui manque de résolution et de cohérence. ‘ N’est-ce pas également s’appliquer à julien sorel?

Cours

Intelligent jeune homme, beau et ambitieux, il est né à Verrières Doubs imaginaires petite ville, mais ces indications ne sont en aucune manière réaliste. Fils d’un charpentier, méprisé par son père et ses frères pour sa faiblesse physique et son goût pour les livres, il a développé une passion pour Napoléon.Le curé du village, l’abbé Chélan, lui enseigne le latin, lui permettant de devenir précepteur des enfants du maire de Verrières, M. de Rênal.

Et il a commencé son ascension hors de sa condition sociale des enfants du peuple, mais en étant confrontés à des classes dirigeantes de la province au moment de la Restauration. Il est à la fois domestiques, comme les Confessions de Rousseau, et ascension vers le statut d’un clerc, rêvant plus tard, au pouvoir de l’uniforme militaire ou sociale Rouge du clergé noir.

Cette formation est un autre personnage de fiction d’apprentissage: celle de la séduction, qui se réfère aussi à la Rousseau jeune et de sa rencontre avec Mme de Warens, significativement plus âgés que lui. Julien repousse les avances de la fille et a choisi le défi social de la conquête de la douce et fragile de Mme de Renal. Son avance passion romantique de la réussite, sans approfondir Stendhal exactement ses sentiments pour Mme de Rênal, dont l’amour pour le jeune homme est claire. Mais la scène au début du roman, où les enjeux Julien nécessaire pour saisir la main de Mme de Rénal, grâce à la soirée montre très clairement la psychologie du jeune homme. La scène de séduction est décrite par l’ironie de Stendhal, comme une scène de combat:’A un moment où dix heures sonneront, j’exécuterai que, pendant toute la journée, j’ai promis de faire ce soir ou je monte à mon sauter la cervelle.’ Chez Julien, un grand admirateur de Napoléon, aucune décision est justifiée sans l’idée du combat. Son orgueil était due à la grand guerrier qui brille ici: alors que le roman est justifiée sur la base de cette décision initiale.

Contraint par la moralité sociale, il est parti sans tourment Stained Mme de Rênal effondré. Elle passe par le séminaire de Besançon et découvre les luttes de pouvoir au sein du clergé avant de trouver une voie prometteuse en devenant, à Paris, le secrétaire du marquis de La Mole. Son intelligence et sa prodigieuse mémoire l’a conduit à un grand succès, tant dans les salons aristocratiques de Paris, dans une mission diplomatique à l’étranger. Mais peu à peu un conflit d’amour est à égalité avec la fille fière du marquis, Mathilde de La Mole qui est en amour avec Julien. Julien, Mathilde est désirable parce que d’autres le souhaitent. Il est le rang social de Mathilde qui pousse le jeune homme à accepter la connexion. Mais elle tombe enceinte pour éviter le déshonneur, le marquis a légué une somme importante pour Julien, il fait lieutenant de hussards et est anobli par le nom de julien sorel dans Le Vernaye.Mais les feuilles nouvel agent basculer sa vie quand il tente de tuer, dans l’église de Verrières, Mme de Rênal qui a contraint son confesseur pour dénoncer l’immoralité du jeune homme au marquis.

Mme de Rênal visites à la prison de Besançon Julien. Cet entretien se réveille leur passion au détriment de Mathilde. Julien est également préoccupé de dénoncer la classe de la justice de ses juges, et se drape dans une attitude (assez surprenant d’ailleurs) du révolutionnaire condamné pour ses audacieuses sociale, non pas pour sa tentative d’assassinat. Il refuse de demander sa grâce et la dignité meurt sur l’échafaud. Même au dernier moment, il définit la mort comme le résultat de son combat – comme s’il maîtrisait sa vie à la fin. Mathilde, en imitant son ancêtre, à cause de sa tête coupée d’un culte «romantique» et Mme de Rênal meurt trois jours plus tard.

Les sources du caractère

Beaucoup de lecteurs de Stendhal ont tenté de découvrir certaines strates du personnage de julien sorel: certains sont bien connus, d’autres plus subtiles, sont moins répandues.

Antoine Berthet

La source la plus évidente est Antoine Berthet, le protagoniste d’une histoire scandaleuse dont les nouvelles criminelles histoire sert de cadre général au roman de Stendhal.

Sous Charles X, Antoine Berthet, fils d’un forgeron, dans une tentative une mobilité rapide vers le haut, commence par le séminaire avant de devenir le précepteur des enfants du maire de la petite ville de Brangues en Isère. Il a une aventure avec la mère de ses élèves, Mme de la Tour Michoud, mais abandonnés à séduire une jeune héritière se mettre dans les bonnes grâces du père, le comte de cordon. Fired et pense qu’il dénonce dans ses actions sans scrupules son ancienne maîtresse, il tente de l’assassiner, Juillet 22, 1827, au cours d’un service à l’église, avec un pistolet avant de tenter de se suicider: ça va faire mal et que, aussi. Il sera condamné en cour criminelle à Grenoble et exécuté Février 23, 1828. Cet incident marque la mémoire locale pour son spectaculaire sociale (le fils du peuple qui viole la femme d’un chef de file), religieuse (l’ancien séminariste devenu meurtrier de masse au cours) et moral (atteinte à la vie d’une femme qui est plus mère) . La presse va faire un long récit, en particulier la Gazette Cour que lire Stendhal à Grenoble, peut-être sa sœur près de Brangues: antipathies d’Henri Beyle pour la ville et la société de sa région natale trouverez un point de départ indiscutable pour son roman.

Adrien Lafargue

Il se réfère également à une source proche, l’un des Adrien Lafargue, ébéniste de Bagnères-de-Bigorre commune maintenant situé dans les Hautes-Pyrénées, séduit puis rejeté par une femme mariée, Theresa Loncan. Par dépit, il tue deux coups de pistolet, jugé devant un tribunal, il est condamné Mars 21, 1829 à cinq ans de prison, le tribunal lui-même a reconnu des circonstances atténuantes. Stendhal lui-même apparemment une référence à lui en l’espèce Promenades à Rome, mais la piste reste pauvre, le fait demeure variété peu banale …

Marie-Claude Guyétand

Au-delà du fait divers criminel, nous pourrions trouver une approche complémentaire en étudiant le parcours typique de beaucoup d’autres jeunes à l’époque de Stendhal qui rêve de mobilité ascendante et répondre à la capitale et de ses diverses chatoyantes. Une idée plutôt bonne de la réconciliation a été tenté entre julien sorel et le cas particulier de Claude-Marie Guyétand qui avait une certaine renommée dans la fin du XVIIIe siècle avec son poème satirique Le ingénierie vengé.Né en 1748 à des serfs les parents de l’abbaye de Saint-Claude dans le Haut-Jura, il faudra passer par le séminaire de Besançon à Paris avant de devenir secrétaire du marquis de Villette qui accompagnent les ambitions politiques progressistes au début de la Révolution régulièrement prétendant populaires origine sociale, surtout quand l’abolition du servage en France, qui agira seulement sur la nuit du 4 août 1789. Cette piste peut éclairer le choix de Franche-Comté dans le cadre de la première partie de la Croix-Rouge et le Noir et l’attitude révolutionnaire de la fin de julien sorel devant ses juges.

Il convient de noter que Henri Beyle (Stendhal futurs) pourrait connaître, au moins indirectement, lorsqu’il est installé dans la capitale de 1802 à 1805, le poète qui continue encore dans les publications du Jura début du XIXe siècle utilisé (à demi-traitement pour cause de maladie ), Ministère des Affaires étrangères comme Stendhal, qui était également des fonctions dans l’administration, a pour objectif de publier ses premiers textes et fréquenté les cercles littéraires.Son attention à ce qui est revendiqué comme le «serf du Mont Jura» pourrait aussi nourrir la mémoire de sa traversée du Jura après son implication dans l’armée de réserve pendant la campagne d’Italie en 1800 où son régiment a dû passer par Dijon, Lons-le -Saunier et Saint-Claude pour atteindre Genève avant la traversée des Alpes au Grand-Saint-Bernard. Tous ces éléments mènent à l’hypothèse de Guyétand prendre au sérieux.

Suivre autobiographique

Il est aussi, bien sûr, d’envisager favorablement: Julien et Henry sont tous deux orphelins et Julien, encore à moitié d’enfants, une liaison vaguement incestueux avec Mme de Rênal, soins mère et la maîtresse de sorte – dans les deux sens du terme – le tuteur aux ses enfants, qui peuvent revenir si vous suivez les psychanalystes à fort attachement que Stendhal a gardé pour sa mère disparue. Ajouter la haine du père tyrannique, l’admiration pour les Lumières et le respect de Napoléon que Stendhal ne s’est pas écartée. Complément d’autres caractéristiques communes à l’auteur et le caractère: la même antipathie pour le carriériste bourgeois, la même condamnation des pratiques administratives et la montée à Paris du classique jeune provinciale qui cherche la vie aventureuse et la vie sociale dans la capitale.

Jenrel, double julien sorel

Beaucoup a été fait remarquer que le rapprochement est Julien Louis pénale Jenrel un extrait du journal mentionne l’exécution (le premier livre, la fin de CV ‘Pauvre homme, son nom finit comme le mien …’) En soulignant, à juste titre, préfigurant, ou pressentiment, le destin tragique du jeune héros. Il a été interrogé sur le nom inventé par Stendhal pour voir l’anagramme d’environ Henri Beyle: tous les sons sont en effet inclus, à l’exception de ‘b’, avec la transformation de la ‘i’ ‘J’ (nous savons que la distinction n’est pas Il existe en latin). «julien sorel, c’est moi!’ Peut vouloir nous dire l’auteur qui aimait son code autobiographiques écrits …

Le nom de Sorel

Il a été facilement connecté au mot italien (langue chers à Stendhal) Sorella signifie «sœur» et l’auteur souligne à plusieurs reprises dans le roman au sujet de la délicatesse et la féminité de Julien totalement opposés à la grossièreté de ses frères qui méprisent. julien sorel est la petite sœur, le vilain petit canard qui doit constamment prouver sa virilité lui-même et aux autres. Agressions ce livre, et la référence à Danton (deuxième livre, ch. XII et ch. XLII) sont très clairement dans cette direction. Pourquoi pas?

Premier nom de Julien

Le titre original du roman était tout simplement de Julien, et donc le choix de ce nom (rare à l’époque?) A également été interrogé: la piste est de nouveau en italien. Pour Stendhal, passionnément ému par Florence, le nom probablement référence à Julien (entre autres échos) pour Julien de Médicis, frère de Laurent le Magnifique, qui a été assassiné dans la cathédrale de Florence en 1478 par les sbires des Pazzi tandis que son frère le duc échappé miraculeusement à la mort même. Les portraits sont à titre posthume Botticelli Julien, «prince de la jeunesse’, avec les yeux fermés masques funéraires, qui font écho à celles de Mathilde de La Mole est «sculpter à grands frais en Italie» et Stendhal mentionne une ligne indiquant la fin du roman. Le rapprochement entre les détails physiques de peintures de Botticelli et notes de Stendhal est également assez frappante: «Les traits irréguliers, mais délicats, et un nez aquilin grands yeux noirs […]. Des cheveux bruns foncés, plantée très bas, a donné. lui une petite tête … […] Son air très réfléchi et très pâle …. ‘La proximité de remarquables Julien, fragiles fils cadet, aboutissant à cela pour rocker romantique dans sa jeunesse avec un assassiner dans la cathédrale:Julien de Médicis est mort à 25 ans et julien sorel mentionne sa mort, il a effectivement cherché, disant que le CH. XLIV: ‘Donc je meurs à vingt-trois ans.’ a été ajouté afin de consolider le rapprochement que Mme de Rênal avait aussi quelque chose des figures féminines de Botticelli et de l’amour passionné de la femme dans le roman se réfère explicitement au siècle de la Renaissance. C’est une piste raisonnable … Citant Stendhal quelques lignes dans un éclairage plus de Laurent le Magnifique de Jack Lang: ‘Tout cela suggère, avec Machiavel, le frère de Laurent incarne la figure du’ archer mauvais»en politique pour manque d’ambition de la fin, il peut. atteindre la cible qu’il est, et est donc incapable de forcer la «fortune» Comme un enfant doué qui manque de résolution et de cohérence. ‘ N’est-ce pas également s’appliquer à julien sorel?

Sources et liens externes

L’intrigue de ce roman a été inspiré par Stendhal dans une histoire dont l’issue a été Nouvelles de la Fondation pour une partie de l’Isère, le département d’origine. En 1827, Berthet, fils d’un artisan et un jeune séminariste a été jugé et condamné à mort pour avoir assassiné pendant la messe son ancienne maîtresse, l’épouse d’un notable qui a été embauché comme précepteur de ses enfants.

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