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Figures de rhétorique

Vous êtes ici : » » Figures de rhétorique ; écrit le: 15 novembre 2011 par La rédaction

Une figure de style, du latin figura, est une méthode d’expression qui diffère de l’usage ordinaire de la langue et donne une expression à ce sujet en particulier. On parle aussi de «figure de style.’ Alors que certains auteurs font des distinctions dans le cadre de ces deux expressions, tous les jours, en fait synonymes.

Les chiffres de la parole, liée à l’origine de l’art de la rhétorique, sont une caractéristique de textes appelés «littéraire», ils sont cependant, un usage commun dans les interactions quotidiennes, écrites ou orales, au moins pour certains d’entre eux, comme illustré par le métaphores du capitaine Haddock exemple offensive.

En général, les figures de style sont en jeu, c’est le sens des mots (les chiffres comme une métaphore de substitution ou de la litote, l’antithèse ou oxymore), ou leurs sons (allitération, paronomase, par exemple) ou, enfin, leur ordre dans la phrase ( anaphore, la gradation de la plus importante). Elles sont caractérisées par la diversité linguistique de traitement complexes, impliquant stylistiques de la volonté du Président, et produit l’effet désiré sur l’auditeur, le contexte et la référence culturelle.

Chaque langue a ses propres chiffres de la parole, leurs traductions sont souvent problématiques de fidélisation sur l’image désirée.Par conséquent, cet article ne traite que des figures de discours en français.

Les chiffres de la parole sont un vaste complexe de différents processus et l’étude difficile. Des chercheurs ont identifié, à partir de l’antiquité gréco-romaine (avec Cicéron, Quintilien) des centaines de figures de style et d’universitaires ont attribué les noms et les a ensuite essayé de les classer (Fontanier Dumarsais).


La linguistique moderne a renouvelé l’étude des processus d’écriture en introduisant de nouveaux critères, l’identification et la classification, basée à son tour sur la stylistique, psycholinguistique, ou des mécanismes pragmatics.The des figures de style sont en effet enquêté neurolinguistique et la psychanalyse.

Typologie et classement

La classification des figures de style sont des approches complexes et toujours controversée. Par exemple, pour la rhétorique classique, après les Grecs et les Latins, les chiffres s’inscrivent dans les topoi discursifs que pour le style, un chiffre est basé sur l’utilisation et d’un mécanisme, mais aussi de l’effet. Il ya aussi d’autres classifications, les plus originaux et des universitaires. Les types fournis par les œuvres classiques ou manuels sont caractérisés par leur hétérogénéité en vigueur. Ils sont d’accord, cependant, le plus souvent dans certains groupes de processus linguistiques comme l’analogie, de substitution, etc reprise saine.

Les chiffres de jouer sur le sens des mots

– Guillaume Apollinaire, cors de chasse

– Charles Baudelaire, Les Fleurs du Mal, LXIX. – Musique

– Paul Valéry, Charmes, cimetière marin

– Marcel Proust, À l’ombre des jeunes filles en fleur, la deuxième partie

– Victor Hugo, Les Châtiments, à l’obéissance passive

– Guillaume Apollinaire, Alcools, Le Chant de la mal-aimés

– Baudelaire, Les Fleurs du Mal, L’Albatros

‘[…] Et Ruth se demandait ce que ,[…] Dieu, quelle moissonneuse d’éternelle étéAvait, s’éloigna, en passant jetéCette or faucille dans le champ des étoiles ‘

– Victor Hugo, La Légende des Siècles, Booz endormi

– Jean de La Fontaine, Le Lièvre et les Grenouilles

– Guillaume Apollinaire, alcools, tombent malades

– Louis Aragon, le roman inachevé, à chaque station de poussière …

– Corneille, Le Cid, Acte I, scène 4

– Corneille, Le Cid, Acte III, Scène 4

– Du Bellay, Les Regrets, seule la rivière …

– Ronsard, à la mort de Marie, V – Vu sur le mois de mai la_branche Rose

– La Fontaine, Le soleil et les grenouilles

-Jacques Prévert, Paroles, Le Temps des noyaux

Les chiffres sur le jeu au lieu de mots

– Du Bellay, Les Antiquités de Rome, 30

«Puisque le droit est dans l’abîme, car donne le sceptre au crime, parce que tous les droits sont trahis Depuis plus fier sont sombres, puisque affiche au coin de la bornesLe déshonneur de mon pays …’

– Victor Hugo, les chats, le deuxième livre, V: Depuis le juste dans l’abîme

‘Long comme fils interminables, le pluieInterminablement longue traversée du gris, ligne de tuiles vertes avec son fils gris long, Infiniment, la pluie, longtemps, la pluie.’

– La Fontaine, Le Pot laitiers

– Corneille, Le Cid, Acte I, scène V

– Victor Hugo, La Légende des siècles, les chevaliers errants, Eviradnus, XI: Un peu de musique

– Victor Hugo, Les Chansons des rues et saison de plantation de bois. Soirée

– Victor Hugo, Les Châtiments, Lux

-La Fontaine, Le Corbeau et le Renard

– Victor Hugo, La Légende des siècles, les chevaliers errants, Eviradnus, XI: Un peu de musique

– Louise Labé, anciens poètes de la France

– Arthur Rimbaud, la poésie, les Ravens

– La Fontaine, la Mort et le Bûcheron

Les chiffres et les sons de jeu qui sont plus spécifiquement de poésie

‘Alors que le crachat rouge de mitrailleSifflent toute la journée par l’infini du ciel ou bleu vert Qu’écarlates près du roi, qui se moquaient, les bataillons de la masse se noyer dans le feu;’

– Arthur Rimbaud, Poésies, le Mal

– Paul Verlaine, Poèmes saturniens, Melancholia – VI: Mon animal de rêve

«Cette tournée a été la flèche la plus hardie, la plus ouvrée, la plupart des menuiseries, les plus robustes, toujours lui laisser voir le ciel à travers sa dentelle cône’

– Victor Hugo, Notre-Dame de Paris

– Corneille, Le Cid, Acte II Scène 2

– Guillaume Apollinaire, alcools, Le Pont Mirabeau

Les chiffres en jouant sur la syntaxe

– Charles Baudelaire, Les Fleurs du Mal, L’Albatros

Les chiffres en jouant sur le discours

– Victor Hugo, Les Contemplations, Livre VI, IV, ‘Regardez, je suis Jean..J’ai vu des choses sombres»

‘Je Ne pas tenter de décrire comment l’enthousiasme sombre s’est manifestée dans l’armée des insurgés après le discours de Biassou. Ce fut un concert cris de distorsion, des plaintes, des hurlements. Certains se frappent la poitrine, d’autres face à leurs clubs et des épées …’

– Victor Hugo, Bug-Jargal, ch. XXIX

– La Fontaine, Le Renard et les raisins

Tropes Tropes et de non-

Historiquement, les figures de style sont les tropes, une idée que l’Encyclopédie de Diderot mentionne. Tropes, toutefois, de recueillir un échantillon relativement petit de figures telles que la métaphore et la métonymie. Ce sont principalement basées sur les chiffres qui composent l’analogie et de la distinction entre les tropes imagery.The et non-tropes (figures qu’aucun «changement de sens» ne semble pas apparaître) persiste dans l’enseignement du français à Pierre Fontanier. Il se distingue parce que les tropes de tropes qui ne sont pas définis de façon négative et appelle ‘autres que les tropes» et ensuite introduite par une baisse de la rhétorique. La classe de non-tropes regroupe la plupart des chiffres disponibles et généralement connus. Fontanier la classe selon le procédé qu’ils mettent en œuvre. Patrick Bacry reprend cette distinction qui sépare les chiffres sous-style:Les chiffres de la construction, la similitude des chiffres, des chiffres dans le quartier, les chiffres de l’ordre des mots dans le lexique des chiffres, des chiffres et des chiffres du contenu sémantique de l’organisation du discours. Patrick Bacry, mais Michel Bernard Dupriez ou Pougeoise, proposent de les classer en utilisant une grille combinant plusieurs critères: la nature de la figure (ce qui fait) l’état de son apparence (sa position dans le discours), son effet à la fin.

D’autres classements proposés par l’analyse linguistique moderne

Suite à la grammaire générative

La linguistique moderne en utilisant l’analyse combinatoire du langage conduit donc à un système cohérent qui permet une classification plus complète des figures de style. Cette classification comporte deux axes: un axe lui-même la transformation des sous-divisé en «identiques» et «non-identique», composé de diverses opérations possibles sur la phrase et les mots impliqués dans la figure, un axe de ce niveau que le sujet grammatical ( ‘graphiques’, ‘son’ ou ‘la morpho-syntaxe»), ou la sémantique, sur lequel le traitement des transactions. Opérations résultant en des figures de style en jouant sur les trois premiers niveaux sont redéfinissant la ‘forme’ des mots et des éléments grammaticaux:graphèmes (l’orthographe des mots, lettres), les phonèmes (sons) et morpho-syntaxe (formation des mots et leurs combinaisons); opérations sur la sémantique (signification), ils jouent sur le contenu et comprennent plus large tropes qui réunira des personnalités qui transforment le sens d’un mot dans un sens figuré.

Il ya aussi des tableaux les plus originaux, souvent le résultat d’un auteur. Richard Arcand, par exemple, des figures de style. Allégorie, ellipse, l’hyperbole, métaphore … se distingue par sa position originale dans le monde littéraire. Cette classe en fait les chiffres dans une double entrée ‘processus en chiffres» (partie de l’implémentation du langage mécanisme de classement et conduit à des chiffres correspondant) et les «effets des chiffres.’ Il identifie et systématiquement les effets de la réception de couverts par les chiffres, son point de vue comme un appendice offre une visibilité exceptionnelle à l’enseignement d’un discours qui devenait trop technique. Marc Bonhomme, il ya un «certain degré d’ambiguïté’ inhérent à toute figure de speech.Author des figures clés du discours, il considère que la portée de la figure de style ne peut pas être comprise sans faire référence à l’acte d’énonciation discursive.

Par niveaux syntaxique et effets illocutoire

En général, le discours est un ensemble de mots qui peuvent être étudiés à partir de perspectives différentes. Il se compose d’un ensemble de niveaux de langue décomposable en termes absolus, le maintien de relations morpho-syntaxe (grammaire) et sémantiques (contexte linguistique): le mot, la phrase (phrase), la phrase (ou proposition), le texte. Si cette division est débattue, elle demeure la plus acceptée. Les figures peuvent être définies dans leurs mécanismes et leurs effets, ou selon le niveau de (s) dans lequel ils opèrent. Ainsi, les chiffres de la signification d’exploitation sur le mot, le phonème ou morphème, alors le niveau minimum, dans le cas de paronomase, l’épenthèse, aphérèse, syncope. Chiffres syntaxique fonctionnent sur des groupes de mots et de phrases, dans ce qu’on appelle «particule» (la phrase); dans le cas de épanorthose, le parallélisme de l’ellipse. Les chiffres de fonctionnement sémantique sur la signification intra-linguistique (présent dans le texte), dans les relations d’images, dans le cas de l’oxymore, l’hypallage et la métonymie. Chiffres agissent sur ces référentiels contexte extra-linguistique (en dehors du texte), dans les relations des images aussi souvent shift; cas de l’ironie, litote.Ces quatre niveaux peuvent, par croisement avec les deux axes définissant la nature des chiffres précédents (présent / absent), pour obtenir un effet particulier par un mécanisme particulier, signifiant un sens particulier: une figure de rhétorique.

La classification des figures de style peut également être fait selon le critère des effets qu’ils produisent chez le receveur. Ainsi, il existe quatre classes: attention (pour une déviation de la norme, le chiffre atteint le haut-parleur, dans le cas de l’inversion par exemple), l’imitation (imitation d’un contenu d’un texte par la forme qui est donnée (la notion de l’harmonie imitative), comme l’allitération), enrichit la connotation de la polysémie sens, comme dans le cas des tropes. Par ailleurs, la plupart des chiffres existants induit ce type d’effet et enfin catachrèses: Certains chiffres ne sont pas pour l’effet, parce que la déviation de la norme sur laquelle elles reposent est simplement accepté par l’usage. C’est le cas de la métonymie et reconnu certaines métaphores deviennent des clichés devenus indispensables comme l’expression ‘Les ailes de l’avion’ basée à l’origine sur une métaphore. Catachrèses et enrichir la langue, à partir d’un poste qui était alors figure de rhétorique, mais devenu normatif.

Chiffres linguistique et stylistique de la parole

Pluralité de significations

Les chiffres mécanisme de formation de la parole est difficile à conceptualiser, il existe de nombreuses définitions du concept. La linguistique moderne retient trois:

«Effet de sens produit par une construction particulière de la langue qui diffère de l’utilisation la plus courante, des figures de style peuvent modifier le sens des mots, changer l’ordre des mots dans la phrase et ainsi de suite.’

Ce pluralisme des définitions conduit à des types différents et variés. Cependant, la plupart sont basées sur trois aspects: l’effet recherché par l’émetteur et le récepteur en premier lieu (surprise, par exemple, le rire ou la peur) le procédé utilisé, un style esthétique participante (en fait, chaque auteur utilise un «stock figurative» donnée ), et enfin la dimension sémantique (l’idée véhiculée). Bacry souligne l’importance du contexte, elle dépend du cadre culturel.

Microstructure Figures et macrostructure

Les types fournis par les œuvres classiques sont caractérisés par leur hétérogénéité.Les auteurs modernes explorer des approches alternatives et de classer les chiffres selon le ‘niveau discursif» dans lequel ils opèrent en distinguant, d’une part, les chiffres des microstructures (isolé sur un élément spécifique du discours, souvent placé au niveau de la phrase) macrostructure et des chiffres sur l’autre (non déclarable sur un élément spécifique du discours, qui dépassent les limites de la phrase et l’interprétation dépend de l’examen du contexte). La taille des personnages permet de les distinguer: «Dès que les chiffres sont compliquées, elles apparaîtront plus clairement, acquérir des biens et deviennent plus rares», d’où le raffinement singulier.

Quelques chiffres disent macrostructure, sont souvent composées de plusieurs figures mineures: l’ironie, un chiffre difficile à classer, par exemple, ou l’allégorie, l’hypotypose. Chiffres microstructurales obtenir des effets localisés et subtile. La répartition des figures de style dans le discours peut être sous la forme d’un spectre est plus complexe: au niveau des mots sont les tropes). Ensuite, certains chiffres se rapportent à la phrase entière comme un oxymoron. Ils peuvent également impliquer une proposition complète (eginversions). Enfin, dans le texte on peut trouver des figures complexes telles que l’ironie ou l’hypotypose.Chiffres très technique ou tropes, comme par exemple le chiasme peut être des figures plus complexes, allant des phrases entières, comme l’hypotypose, caractéristique qui peut impliquer une douzaine de figures «mineures».

Les chiffres de parole opèrent sur deux langues principales

On peut imaginer des opérations conduisant à la formation de figures et d’effets définis par les positionnant sur un double axe qui est constitutif de la langue (décrit par Ferdinand de Saussure et de Roman Jakobson). Le premier axe syntagmatique matérialisée dans les chiffres praesentia, le discursif co-présents dans une adresse (par exemple, un mot est répété, un mot est comparé, etc.) Voici deux ou plusieurs objets se réfèrent à eux-mêmes dans les strictes limites en fonction de la syntaxe et les règles de la morphologie, la phonétique, la lexicologie et la grammaticalité (signification). Cet axe décrit les chiffres qui sont donnés comme dans praesentia (linguistiquement présent). L’appel lancé par ces opérations à l’univers symbolique et extra-linguistique est très faible, l’image est contenue dans la phrase. Bacry résume la propriété de cet axe à partir du point de vue de la déclaration du producteur:

‘Chaque moment d’une phrase donnée le haut-parleur (…) De faire un choix parmi tous les mots qui peuvent être réconciliés avec la syntaxe de [la] peine ‘

L’axe paradigmatique (figures in absentia) incarne des éléments n’est plus fait référence au discours, mais tout autour: l’univers énonciatif, du contexte, des sentiments mitigés, les symboles. Ici, le chiffre établi de solides relations entre les éléments dans le discours (mot, groupe de mots, phonèmes, morphèmes) et les éléments manquants d’elle. Le récepteur doit donc représenter la référence manquante, lui demandant de mettre en œuvre son monde mental et le partage des connaissances. Cet axe décrit les chiffres disent par contumace, le contexte virtuel. L’image ici est aussi fort que possible pendant la contrainte morpho-syntaxique est released.The chiffres représentent les tropes opérant exclusivement sur cet axe.

Il ya des chiffres mitigés, opérant sur les deux axes, comme la métaphore ou la métonymie, qui ont un statut distinct.

Les chiffres sont d’exploitation sur tous les signes linguistiques

Sur le graphème d’abord, en fait, plusieurs figures changer les lettres de l’alphabet, comme les méthodes oulipien ou palindrome,

Puis le phonème (les accents, les sons, les syllabes, les voyelles et les consonnes, les voyelles et les groupes de consonnes, pieds métriques).Les principaux chiffres sont là pour poétique et rythmique que les allitérations et assonances (les sons du jeu), le homéotéleute, le classement aussi.

Le morphème c’est-à-dire les mots, les phrases, les particules et les conjonctions, les codes typographiques, la ponctuation, l’étymologie et l’hypotaxe, asyndète etymologica ou imaginaire.

Enfin, la truie est la connotation, la polysémie, le lexique, le mot, antonymes, des synonymes, ou paronymie sur les champs sémantiques aussi bien. C’est le cas des plus connus: la métaphore, comparaison, oxymore.

Cependant cela est moins d’un critère de définition, car elle exclut l’effet et l’intention, comme un moyen d’identifier ou de révéler ce niveau de discours de personnalités de la parole impliqués. Cette classification est utilisée principalement dans l’éducation, l’enseignement chiffres apprentissage de la parole la plus utilisée, particulièrement dans l’exercice de ces observations.

Figures de style et les procédés

Outre les méthodes traditionnelles de classification sont des figures de style sur les propriétés et la nature inclassable. Souvent définie comme «processus de style«ils forment une ligne presque infinie et fine, combinant plusieurs aspects.Tout d’abord l’écriture spécifique d’un auteur (son style) peut définir le style des processus souvent considérés comme des figures du discours dans son propre droit. Par exemple, l’imagerie et coloré de San Antonio est lui-même l’assemblage de nombreuses figures. Par ailleurs, les «contraintes» oulipien, le nom de l’Ouvroir Littérature Potentiel, chiffres qui sont inefficaces et sans but, mais qui sont dans le manifeste esthétique du mouvement (comme une anagramme ou lipogramme, entre autres) sont classés comme style de chiffres car ils fonctionner dans des manipulations simples de la langue. En eux-mêmes ils sont suffisants en eux-mêmes, en ce qu’elles permettent de tester la souplesse du langage.

L’utilisation du dessin, comme dans le cas des calligrammes ou des lettres, y compris des photos est un autre style créatif, ainsi que la manipulation de la syntaxe: de la déconstruction (écriture de Louis Ferdinand Céline, par exemple), par l’écriture automatique (bouée du poème Louis Aragon, par exemple), ou hermétique (comme dans le poème de Stéphane Mallarmé intitulé Hommage), en vers libres ou effraction. L’utilisation de jeux de mots aussi une vaste gamme d’effets stylistiques.Enfin, les opérations sur le matériel graphique, tels que des onomatopées, changer la police de caractères (blancs typographiques spécifiques roman poétique), l’utilisation de la ponctuation non standard ou de la ponctuation suppression (esthétique de la poésie expérimentale moderne, appelé ‘blanc’ ou inclure le Nouveau Roman) processus sont souvent vus comme des figures de style.

Définition et caractéristiques

Principe: une déviation de l’utilisation normale du langage

L’auteur (de l’auctor latin, auctoris) est, étymologiquement, «celui qui augmente, ce qui bouge.’ La contribution de l’écrivain vient en partie de son style, c’est-à-dire de tous les moyens d’expression qu’il utilise dans ses remarques et qui reflètent sa personnalité, qui résume la formule célèbre de Buffon: ‘. Le style est l’homme’ Cette manière d’écrire propre se fonde en particulier sur l’utilisation de figures de style, du latin figura, mot pour un objet. Ces écarts sont de l’auteur langue.Le commune amplifie son discours par l’utilisation de chiffres, y compris l’utilisation de l’imagerie, mais pas seulement. Pierre Fontanier est le premier qui a développé la théorie de la figure-écart. Beaucoup de figures de la parole ont également intérêt à agir sur le rythme, la construction syntaxique ou la répétition. Nous pouvons identifier deux figures de la parole dans ces versets:

Le terme «Soleil noir de la Mélancolie» Nerval permet à l’image de deux idées. Il ya en effet un oxymoron, est la combinaison de deux mots à connotations opposées («soleil» et «noir») et de la métaphore (analogie entre le «soleil noir» et «mélancolie», une maladie de l’ennui), qui permettent au lecteur de percevoir la sensibilité de l’auteur et son univers mental, marqué ici par l’étrangeté et la douleur de vivre. En conséquence, le chiffre d’expression est une composante essentielle dans le style d’un écrivain, mais aussi, plus généralement, dans tous les haut-parleurs et dans le langage lui-même:

‘La formation de figures de style est indivisible lui-même, dont tous les mots abstraits sont obtenus par une injustice ou tout transfert de sens, suivie d’une signification oubliée d’origine.’

Nom: la ‘figure de style» à «la figure de style’

Le terme «figure de rhétorique», du latin figura, est en soi l’union des deux tropes:

«Le terme«figure de rhétorique ‘est un ensemble de deux figures contiguës de la parole, la métaphore et la métonymie: le’ style ‘était une fois un coup de poing à brûler les personnages de cire, puis dites«de style»à la place de l’écriture est une métonymie (l’outil au lieu d’utilisation);Figure juste pensé, «dessin», il ya donc la dérivation de sens, la métaphore, comme nous nous déplaçons d’une idée à sa représentation. ‘

L’usage commun confus parce que les expressions de «figures de style» et «figures de style’ Mais certains auteurs distinguent entre les deux. Ainsi, dans ses Eléments de la Rhétorique, Jean-Jacques Robrieux personnalités éminentes de la parole, qui jouent un «rôle persuasif» et forment une classe de processus fonctionnels, les chiffres disent d’autres non rhétorique et qui peuvent être «poétiques, humoristiques et de vocabulaire.’ La distinction entre les chiffres académiques aussi de la parole, de persuasion, de figures stylistiques, pour le «ornement du discours.’

Pourtant, derrière la figure du discours est l’une des composantes de l’elocutio, une partie de l’art de la rhétorique qui s’attache au style et les ornements du discours. Pour Cicéron, il est caractéristique de l’orateur et «s’adapter à ce que l’invention fournit des mots appropriés et des phrases.’ Alors, la rhétorique la plus littéraire. Le chiffre de la parole est le lieu d’une bonne expression et d’ornement («ornatus»).Selon la rhétorique classique, la parole et le choix des mots et la composition de phrases (les phrases ou «cola» doivent être équilibrés), le rejet des archaïsmes et des néologismes, l’usage des métaphores et des chiffres sur l’approprié (à condition qu’ils soient clairs, autrement c’est la faute de l’expression), et enfin, le rythme doit être souple et au service du sens. Rhétorique de Herennius et recommande ‘l’élégance, l’agencement des mots, la beauté.’ Les chiffres de la parole (ou «schématique» en grec) est donc la qualité de l’orateur. Ils fournissent une première plaisir (ou «délectation») que «mérite apparente [est] de s’écarter de l’usage commun», selon Quintilien, mais sont principalement utilisé la persuasion et l’argumentation. Ainsi, la notion de «rhétorique» est à chercher dans la catégorie plus large des figures de style.

Emploi écrites et orales

Le chiffre de la parole est précisément un processus d’écriture – par opposition à la «formule standard» – qui consiste à «l’effort» L’orateur pour former la figure, on entend un style en somme, et «l’effet» sur le haut-parleur qui utilise sa sensibilité. Les chiffres de la parole sont définies comme un sous-ensemble du style, se compose d’écarts par rapport à l’usage commun du langage, un travail remarquable de mots et de leur agencement.Elles concernent, et une relation particulière entre le «signifiant» (le mot) et «signifié» (signification). Les chiffres de la parole sont toujours présents, cependant, sur la littérature et même dans l’expression poétique, non comme indiqué par George Lakoff. Par exemple, dans le journalisme métonymie: ‘L’Elysée a indiqué.’ Ils sont encore plus dans la langue parlée, qui cherche à attirer l’attention du récepteur et de l’utilisation des procédés de l’ironie, des calembours, des clichés, des phrases congelés ou des raccourcis dans le langage d’expression que l’imagerie «Il pleut». Toutefois, pour Bernard Dupriez, «il n’est qu’occasionnellement que les chiffres sont de changer la langue.’

Cette déviation de la «langue standard» conduit, cependant, des limites d’acceptabilité pour une figure de rhétorique. Alors que le chiffre est trop différente de la norme elle tombe dans le registre des solécismes. Mais le sens est aussi une limite: en effet, la peine peut être grammaticalement correcte, mais asémantique (aucune signification). L’expression poétique «inventant» des formes, il échappe aux restrictions. Quelques bons exemples de textes surréalistes, comme ces versets:

En post d’hier, vous télégraphierasque nous sommes morts avec le facteur de tristes hirondelles.facteur un cercueil sous votre brasva ne portent des fleurs dans ma lettre à en tirer.

La même chose est vraie des anacoluthe comme dans la dernière strophe de L’Albatros de Charles Baudelaire: ‘Exilé sur le sol au milieu des huées / / Ses ailes géantes de l’empêcher de marcher.’ Néanmoins, afin d’évaluer un chiffre par rapport à cette norme devrait définir un ‘degré zéro de l’écriture» Selon Roland Barthes et utiliser un langage qui n’est pas possible car le ton de chaque enceinte sur sa propre subjectivité. C’est dans les textes littéraires qu’ils rencontrent dans les chiffres de discours utilisés pour leur fonction esthétique et leur effet sur le «signifié»: chaque type a ses figures spécifiques ou favoris. Les romans se servir du processus descriptif ou allusive que analepse ou digression, la poésie se concentre chiffres jouant des sons (allitération, homéotéleute) ou des images (métaphore, personnification) lorsque le drame du théâtre utilisé pour ses figures imitant orale ou phrases de moduler l’intensité de la l’action. Cependant, de nombreuses figures de rhétorique sont transversales à tous les genres et toutes les périodes.

Beaucoup de fonctions

Les chiffres de la parole fournissent un riche servie par l’originalité formelle qu’ils ont, c’est «l’effet de sens.«Ils ont une telle puissance remarquable de la suggestion dans le cas de la métaphore («les cheveux de ma femme savane»d’André Breton, par rapport à l’expression informative:«Ma femme a les cheveux bruns ‘), car ils peuvent frapper l’esprit par le raccourci est la combinaison de opposés dans l’oxymore («Le superflu, chose très nécessaire», Voltaire) ou produire un effet comique avec le Zeugma (‘Vous devez aimer et la poussière», Zazie). Ils représentent un effort de pensée et le langage comme expliqué par Littré, et sont

D’autres chiffres peuvent créer l’émotion du lecteur par l’effet du stress produit comme dans l’anaphore («Paris! Paris outragé! Paris brisé! Paris martyrisé! Mais Paris libéré!’ De Gaulle) ou le jeu des sons dans l’allitération («le crachat rouge du raisin», Rimbaud). Dans d’autres cas, l’intérêt sera purement esthétique, comme dans la récupération de la anadiplose juxtaposés:

Comme semé dans le champ est vert plein, le vert est verdissement dans le tuyau, le tuyau poils sur l’épi florissante

Ainsi, les figures de style sont à mettre sur le même niveau que d’autres traits linguistiques telles que les processus de taux (cadence période poétiques en prose), les procédés de la syntaxe (choix de la coordination ou de subordination), les procédés sémantiques et logiques (syllogisme, la tautologie, sémantique champs, etc.) ou les processus de la versification (rime, synérèse / tréma, etc) ..

Les chiffres du discours et sciences humaines

Neurologie

Pour la neurophysiologie, selon une étude de Paul Broca (aire de Broca) et ceux de Carl Wernicke (aire de Wernicke) sur l’aphasie, l’utilisation des tropes révèle l’intensité des troubles du langage. Broca identifié une variété de symptômes purement linguistique traduit en figures de style telles que verbeux, le jargon ou stéréotype (répétition) qui fournissent des informations sur les mécanismes de compréhension sémantique. Le linguiste Roman Jakobson dans les années 1950 le travail de Broca et ainsi se développe la théorie de deux axes (paradigmatique / syntagmatique) dans un perspective.Jakobson pragmatique fondée par alors les fondations d’un pont entre la sémiotique d’une part et la neurologie sur la d’autres. D’autres recherches explorant la relation avec les figures de perception de la parole, en particulier dans la synesthésie.

La neurologie moderne, avec l’imagerie par résonance magnétique et des expériences de simulation montre que l’image est propre à l’esprit. Ainsi, un courant appelé sémantique cognitive tente de montrer comment notre organisation conceptuel basé sur les processus essentiellement métaphorique. La métaphore et la métonymie sont précisément au cœur de cette recherche. Jean-Luc Nespoulous, chercheur à l’Institut Laboratoire Jacques-Lordat, la science du cerveau de Toulouse, montre que le manque de la métaphore de nuit pour la compréhension d’une instruction complexe. Bottini (1994) suggère à son tour le rôle important que jouent l’hémisphère droit dans l’appréciation de la métaphore: le traitement de la figure associer d’autres ressources cognitives. Les expériences de temps de jeu, plus d’énoncés métaphoriques comme des déclarations littérales (Janus

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