Alittérature

> > Alittérature ; écrit le: 15 novembre 2011 par La rédaction

Claude Mauriac (25 avril 1914-1922 Mars 1996) était un écrivain et journaliste français.

Biographie

Fils aîné de François Mauriac, Claude Mauriac est né à Paris où il sera essentiel de sa scolarité et sont devenus amis avec Jean Davray, Henri Troyat, Michelle Maurois, Jean Bassan (le «petit groupe») et Claude Guy. Il vit heureux à Vémars, la propriété de sa grand-mère maternelle, où il a rencontré pendant le week-end et court séjour, son cousin bien-aimée Bertrand Gay-Lussac, dont le décès prématuré en 1928, la marque à jamais – et pendant ses vacances d’été à Saint-Symphorien et les propriétés Malagar à côté de sa grand-mère paternelle.

Après ses études, il commence des études de droit qui conduisent à un doctorat. Surtout, grâce aux relations de son père, il entra au milieu de la ‘tout-Paris», à la fois mondaine, politique, littéraire et artistique. Il sait Jouhandeau, Gide, Cocteau, dans lequel il écrivait. Parce qu’il se déplace rapidement vers l’écriture.

Cette passion d’écrire une première réalité à la tenue d’un journal, commencé en 1925 (douze ans), puis à nouveau suspendu en 1927, elle deviendra quotidienne de 1930 à 1940, et continuera un peu plus intermittente tout au long de sa vie.Mais il fonctionne aussi très tôt dans l’écriture et le journalisme littéraire: romans projet, des histoires courtes, dont certains sont publiés dans Le Figaro et Marianne, des articles dans La Flèche, et des essais sur des écrivains comme il assiste Jouhandeau (Introduction d’une mystique de l’Enfer, 1938) ou de Cocteau (Cocteau ou la vérité du mensonge, 1945).

Pendant l’Occupation (1940-1944), Claude Mauriac et reste à Paris, pour vivre, travailler sur la Corporation paysanne, tout en continuant ses relations littéraires et sociales. Après la Libération en août 1944, présenté par son ami Claude Guy, il devint secrétaire général de Gaulle, une tâche qu’il s’est poursuivie jusqu’en 1948 quand le général est retiré à Colombey-les-Deux-Eglises. Il est politiquement comme «gaulliste de gauche» Tout en essayant de garder son indépendance de pensée. Ainsi il est amené à créer et à gérer la liberté examen de l’esprit, dans le mouvement gaulliste (1949-1953).

Durant la même période, il a inauguré une collaboration avec Le Figaro, avec une colonne régulière, ‘La Semaine de Paris’, signée de la grippe dim. Ensuite, le Figaro littéraire, il détient la chronique hebdomadaire de cinéma. Elle publiera une sélection de ses articles dans: film d’amour (1954) et Cinéma Littérature Petit (1957). Il continue à écrire des essais sur des écrivains qu’il admire:André Malraux héros ou du mal, André Breton …

Il a épousé en 1951 Marie-Claude Mante, nièce de Marcel Proust, et a quitté l’appartement familial sur l’avenue Théophile Gautier, et a déménagé quai de Béthune, dans l’Ile Saint-Louis. Ils eurent trois enfants: Gérard, Nathalie et Gilles.

En 1957, Claude Mauriac commence enfin l’écriture de fiction: Toutes les femmes sont fatales (1957), Dîner en ville (1959, recevant le Prix Médicis), La Marquise sortit à cinq (1961) et de l’expansion (1963). Il regroupe les romans sous le titre général: Dialogue intérieur. La recherche formelle qui mène à elle attacher au nouveau roman, ce qui explique sa présence dans une photo célèbre groupe prise devant l’Editions de Minuit en 1959. C’est quand il a inventé le concept de «alittérature‘ à laquelle il consacre deux livres: Le contemporain alittérature (1958) et la littérature pour alittérature (1969).

Mais il rêve d’une œuvre nouvelle, originale, construite à partir de l’abondance matérielle de la Revue toujours en cours. Il a essayé d’abord par les œuvres de Gide (Conversations avec André Gide, 1951), sur Cocteau (Une amitié contrariée, 1970), et de Gaulle, qui vient de mourir (un autre de Gaulle. Journal 1944-1954, 1970). Les deux derniers livres sont en sur le titre:Le Temps immobile.

Après la mort de son père, François Mauriac (1 Septembre 1970), qui précède de peu celle du général de Gaulle, il a abordé dernier, avec la résolution de réussir, ce sera sa grande œuvre: Le Temps immobile, presque cinématographique montage de fragments datée à la Revue. Il a publié dix volumes, sous le titre générique, de 1972 à 1986. Le livre, si elle est pleine de gens célèbres et qu’il ouvre un jour sur les humeurs de l’auteur, a un but plus secret: pour pointer vers une certaine conception du temps que vous pourriez dire «mystique» et qui apparaît le plus clairement dans une le volume écrit en marge de la série, mais qui est la clé et dont le titre est significatif: Eternity parfois.

Cette édition ambitieuse et méticuleux, «romance» d’un type nouveau ne Mauriac de poursuivre sa création littéraire dans d’autres domaines: joue montée par Nicolas Bataille et Laurent Terzieff et romans (dont Zabé, Gallimard, 1984), il regroupés sous le titre général L’infiltration de l’invisible. Ou continuer ses activités journalistiques. Ou participer à la Masque et Plume, les délibérations du jury du Prix Médicis ou de celle du Prix Louis-Delluc laquelle il appartient.Surtout pas de mener le plaidoyer en faveur des prisonniers, le «mal-logés» ou des immigrés dans la société de figures de premier plan comme Michel Foucault, Gilles Deleuze et Emmanuelli. On trouve des échos dans le temps encore, mais plus dans un livre aussi monté dans le Journal: Certains fureur (1977).

La décision de fermer le Temps immobile avec le dixième volume: Oncle Marcel (1988), Claude Mauriac laissé dans une situation difficile interne. Couplé à d’autres facteurs de déstabilisation: la prise de conscience plus aiguë du vieillissement et les limitations qu’elle apporte, la mort de son ami proche de Michel Foucault, l’échec de ses derniers romans … Il va traverser des moments difficiles. Il se résout à une libération plus linéaire de son Journal, dans les petites œuvres: ce sera la série de quatre fait du volume dernière fois libéré quelques jours après sa mort.

Il est décédé en son domicile dans le quai de Béthune à l’aube du 22 Mars, 1996. Il est enterré au cimetière Montparnasse.

Biographie

Fils aîné de François Mauriac, Claude Mauriac est né à Paris où il sera essentiel de sa scolarité et sont devenus amis avec Jean Davray, Henri Troyat, Michelle Maurois, Jean Bassan (le «petit groupe») et Claude Guy.Il vit heureux à Vémars, la propriété de sa grand-mère maternelle, où il a rencontré pendant le week-end et court séjour, son cousin bien-aimée Bertrand Gay-Lussac, dont le décès prématuré en 1928, la marque à jamais – et pendant ses vacances d’été à Saint-Symphorien et les propriétés Malagar à côté de sa grand-mère paternelle.

Après ses études, il commence des études de droit qui conduisent à un doctorat. Surtout, grâce aux relations de son père, il entra au milieu de la ‘tout-Paris», à la fois mondaine, politique, littéraire et artistique. Il sait Jouhandeau, Gide, Cocteau, dans lequel il écrivait. Parce qu’il se déplace rapidement vers l’écriture.

Cette passion d’écrire une première réalité à la tenue d’un journal, commencé en 1925 (douze ans), puis à nouveau suspendu en 1927, elle deviendra quotidienne de 1930 à 1940, et continuera un peu plus intermittente tout au long de sa vie. Mais il fonctionne aussi très tôt dans l’écriture et le journalisme littéraire: le projet de romans, histoires courtes, dont certains sont publiés dans Le Figaro et Marianne, des articles dans La Flèche, et des essais sur des écrivains comme il assiste Jouhandeau (Introduction à une mystique de l’Enfer , 1938) ou de Cocteau (Cocteau ou la vérité du mensonge, 1945).

Pendant l’Occupation (1940-1944), Claude Mauriac et reste à Paris, pour vivre, travailler sur la Corporation paysanne, tout en continuant ses relations littéraires et sociales. Après la Libération en août 1944, présenté par son ami Claude Guy, il devint secrétaire général de Gaulle, une tâche qu’il s’est poursuivie jusqu’en 1948 quand le général est retiré à Colombey-les-Deux-Eglises. Il est politiquement comme «gaulliste de gauche», tout en essayant de garder son indépendance de pensée. Ainsi il est amené à créer et à gérer la liberté examen de l’esprit, dans le mouvement gaulliste (1949-1953).

Durant la même période, il a inauguré une collaboration avec Le Figaro, avec une colonne régulière, ‘La Semaine de Paris’, signée de la grippe Sun.Then l’Figaro littéraire, il détient la chronique hebdomadaire de cinéma. Elle publiera une sélection de ses articles dans: film d’amour (1954) et Cinéma Littérature Petit (1957). Il continue à écrire des essais sur des écrivains qu’il admire: les héros d’André Malraux ou le mal, André Breton …

Il a épousé en 1951 Marie-Claude Mante, nièce de Marcel Proust, et a quitté l’appartement familial sur l’avenue Théophile Gautier, et a déménagé quai de Béthune, dans l’Ile Saint-Louis. Ils eurent trois enfants: Gérard, Nathalie et Gilles.

En 1957, Claude Mauriac commence enfin écrit des romans: Toutes les femmes sont fatales (1957), Dîner en ville (1959, recevant le Prix Médicis), La Marquise sortit à cinq (1961) et de l’expansion (1963). Il regroupe les romans sous le titre général: Dialogue intérieur. La recherche formelle qui mène à elle attacher au nouveau roman, ce qui explique sa présence dans une photo célèbre groupe prise devant l’Editions de Minuit en 1959.That l ‘quand il a inventé le concept de «alittérature‘ à laquelle il consacre deux livres: Le contemporain alittérature (1958) et la littérature pour alittérature (1969).

Mais il rêve d’une œuvre nouvelle, originale, construite à partir de l’abondance matérielle de la Revue toujours en cours. Il a essayé d’abord par les œuvres de Gide (Conversations avec André Gide, 1951), sur Cocteau (Une amitié contrariée, 1970), et de Gaulle, qui vient de mourir (un autre de Gaulle. Journal 1944-1954, 1970). Les deux derniers livres sont en sur le titre: Le Temps immobile.

Après la mort de son père, François Mauriac (1 Septembre 1970), qui précède de peu celle du général de Gaulle, il a abordé dernier, avec la résolution de réussir, ce sera sa grande œuvre: Le Temps immobile, presque cinématographique montage de fragments datée à la Revue.Il a publié dix volumes, sous le titre générique, de 1972 à 1986.The livre, si elle est pleine de gens célèbres et qu’il ouvre un jour sur les humeurs de l’auteur, a un but plus secret: pour pointer vers une certaine conception de temps que vous pourriez dire «mystique» et qui apparaît le plus clairement dans un volume écrit en marge de la série, mais qui est la clé et dont le titre est significatif: Eternity parfois.

Cette édition ambitieuse et méticuleux, «romance» d’un type nouveau ne Mauriac de poursuivre sa création littéraire dans d’autres domaines: théâtre, édité par Nicolas Bataille et Laurent Terzieff et romans (dont Zabé, Gallimard, 1984), il regroupés sous l’appellation générale Titre: L’infiltration de l’invisible. Ou continuer ses activités journalistiques. Ou participer à la Masque et Plume, les délibérations du jury du Prix Médicis ou de celle du Prix Louis-Delluc laquelle il appartient. Surtout pas de mener le plaidoyer en faveur des prisonniers, les immigrés «mal housed’Or en compagnie de personnalités de premier plan comme Michel Foucault, Gilles Deleuze et Emmanuelli. On trouve des échos dans le temps encore, mais plus dans un livre aussi monté de la Journal: Quelques fureur (1977).

La décision de fermer le Temps immobile avec le dixième volume: Oncle Marcel (1988), Claude Mauriac laissé dans une situation difficile interne. Couplé à d’autres facteurs de déstabilisation: la prise de conscience plus aiguë du vieillissement et les limitations qu’elle apporte, la mort de son ami proche de Michel Foucault, l’échec de ses derniers romans … Il va traverser des moments difficiles. Il se résout à une libération plus linéaire de son Journal, dans les petites œuvres: ce sera la série de quatre fait du volume dernière fois libéré quelques jours après sa mort.

Il est décédé en son domicile dans le quai de Béthune à l’aube du 22 Mars, 1996. Il est enterré au cimetière Montparnasse.

Grands prix littéraires

Il a reçu le prix en 1954, Sainte-Beuve pour son livre sur André Breton, en 1959 et le Prix Médicis pour Le Dîner en ville. ‘

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