Écrivains français célèbres

> > Écrivains français célèbres ; écrit le: 15 novembre 2011 par La rédaction modifié le 15 octobre 2019

François Marie Arouet, dit Voltaire, né le 21 Novembre, 1694 à Paris, où il mourut le 30 mai 1778, est un écrivain et philosophe qui a marqué le XVIIIe siècle et a une place spéciale dans la mémoire collective française. Il décrit, en fait, la figure de l’intellectuel engagé au service de la vérité, la justice et la liberté de pensée.

Symbole des Lumières, le chef du parti philosophique, son nom reste attaché à son combat contre les «infâme», un nom qu’il donne au fanatisme religieux, et pour le progrès et la tolérance. Cependant, il est déiste et son idéal est celui d’une monarchie modérée et libérale, éclairée par les «philosophes». Il travaille également avec les élites éclairées de l’Europe des Lumières en utilisant son immense renommée et est le seul défendre les victimes de l’intolérance religieuse et de l’arbitraire dans les affaires qui les ont rendus célèbres (Calas, Sirven, chevalier de La Barre, comte de Lally).

Son imposante littéraire, on peut lire ses écrits aujourd’hui essentiellement «philosophique» des contes en prose et des romans, Lettres philosophiques, philosophiques de Voltaire Dictionnaire et la correspondance.Son théâtre, ses poèmes épiques, ses ouvrages historiques, ce qui fait de lui l’un des écrivains français les plus célèbres au XVIIIe siècle, sont aujourd’hui largement négligées ou ignorées. La réputation de Voltaire est également due à son style, marqué par l’élégance et de précision, et souvent au service d’une ironie mordante.

Tout au long de sa vie, le Grand et Voltaire fréquemment courtisé monarques, sans dissimuler son dédain pour le peuple, mais elle est également exposée à des interventions qui emprisonnent la puissance et la contraint à l’exil en Angleterre ou aux portes de Paris. En 1749, après la mort d’Emilie du Châtelet avec laquelle il a eu un lien approximative de quinze ans, il s’installe à la cour de Prusse, mais, déçu dans ses espérances à jouer un rôle majeur avec Frédéric II à Berlin, en brouille avec lui après trois ans et à gauche de Berlin en 1753.He se réfugie dans une Délices peu plus tard, près de Genève, en 1759, avant d’acheter un domaine à Ferney, à la frontière entre la France et de Genève, sans la puissante. Il permettra d’améliorer son domaine et sera un centre culturel Ferney connu dans toute l’Europe. Il ne sera pas de retour à Paris en 1778, acclamé par le peuple. Il est décédé à l’âge de 83.

Champion du «bon temps (de) cet âge de fer!«Dans le banal, de luxe, comme Voltaire, la bonne nourriture et la conversation, il considère, avec le théâtre comme l’un des plus achevée de la société. Préoccupé par sa richesse matérielle qui garantit la liberté et l’indépendance, il a acquis une fortune considérable dans la spéculation qui lui permettent de s’installer en 1759 à la Château de Ferney entouré d’une cour d’esprits. Cependant, il est parfois féroce et querelleur avec ses adversaires comme Jean-Jacques Rousseau.

Considéré par la Révolution française – Jean-Jacques Rousseau, son adversaire – comme un précurseur (il est entré au Hall de 1791, la deuxième Mirabeau), célébrée par la Troisième République (depuis 1870 à un boulevard de Paris et un lieu nommé d’après lui, et une quai, une rue, une école, une station de métro …), il a nourri au XIXe siècle les passions antagonistes les opposants et les défenseurs de la laïcité de l’État et l’école publique, et au-delà du siècle des Lumières.

Travaux

Voltaire était un homme de carrière des lettres à la fois dans le domaine de la poésie ou le théâtre. C’est pour ses pièces de théâtre, il voulait être reconnu par la postérité. Si aujourd’hui ils sont oubliés, ils sont néanmoins partie du répertoire théâtral depuis près de deux siècles.Parmi les pièces soixantaine, il écrit l’histoire de la littérature a identifié notamment au Zaïre (1732), Guesclin Adélaïde (1734), Alzire ou les Américains (1736), Mahomet ou le fanatisme (1741), La Mérope française (1743), Sémiramis (1748 ), Nanine ou préjugé vaincu (1749), Le Duc de Foix (1752), L’Orphelin de la Chine (1755), ou le Café écossaise (1760), Tancrède (1760), Les Scythes (1767), ou les lois de Minos (1774). Aspects de quelques morceaux exotiques sont inspirés par Lettres édifiantes et curieuses dont il était un lecteur avide. Il était considéré comme le reste de son siècle, comme le successeur de Corneille et de Racine, parfois même de leur triomphe, ses pièces ont été un énorme succès, et l’auteur connaissait la consécration en 1778 quand, sur la scène de la Comédie-Française son buste a été couronné de lauriers, devant un public enthousiaste.

Voltaire travaillait parfois avec des opéras de Rameau: l’articulation la plus ambitieuse (sacré opéra Samson) finit par être abandonnée sans représentation, condamné par la censure (1733-1736) Il était alors (1745) une comédie-ballet, La Princesse de Navarre et. un opéra-ballet, Le Temple de la Gloire de l’époque où Voltaire était encore courtisan.

La correspondance de Voltaire est une partie importante de sa production et l’écriture cohérente.Ont identifié 23 000 lettres et est considéré comme l’un des auteurs de la lettre la plus prolifique de son siècle. Sa correspondance révèle plusieurs facettes méconnues de sa personnalité. Il a maintenu une longue correspondance avec ses contemporains (s), comme Mme du Deffand salonnière.

Voltaire est le meilleur pour lire des histoires d’aujourd’hui. Candide, Zadig, entre autres, sont parmi les textes essentiels du XVIIIe siècle et d’occuper une place prépondérante dans la culture française.

La Bibliothèque historique de la Ville de Paris Voltaire maintient un fonds composé d’environ 870 lettres, dont certaines adressées au Maréchal de Richelieu. Le fonds est un achat effectué en plusieurs versements depuis 1895.

Biographie

Jeunesse

François-Marie Arouet est né Sunday, Novembre 211 694 à Paris, dans la paroisse de Saint-André-des-Arcs, mais dans divers écrits, Voltaire prétend en fait être né neuf mois plus tôt, le 19 ou 20 Février 1694 à Chatenay-Malabry: le baptême, le 22 Novembre à Paris Saint-André-des-Arts a été retardée en raison de peu d’espoir pour la survie des enfants. Arouet conteste également sa paternité.

Les Arouet

D’une petite ville dans le nord du Poitou, Saint-Loup, où ils pratiquent dans les quinzième et seizième siècle tanneurs activité siècle, Arouet sont un exemple de l’ascension sociale de la bourgeoisie au XVIIe siècle. Arouet le premier à quitter la province s’installe à Paris en 1625 où il a ouvert une boutique de drapier et de la soie. Il a épousé la fille d’un marchand de tissus riches et est enrichi suffisamment pour acheter pour son fils, le père François de Voltaire, un notaire au Châtelet en 1675 offrant l’accès à cette dernière porte de petites nobility.The, les relations travailleur austère et honnête majeure, et pourtant arrondie de la fortune familiale, marié Juin 7, 1683, la fille d’un greffier criminel du Parlement, Marguerite d’Aumard, avec qui il a cinq enfants (trois de survivre), et il a vendu son étude en 1696 pour acquérir une charge de conseiller le roi, recevoir des épices à la Cour des comptes. Voltaire a perdu sa mère à l’âge de sept ans.Il a un frère aîné, Armand Arouet (connu comme le 5 avril 1685, est décédé Février 18, 1745), avocat au Parlement, rigoureux catholique et janséniste têtus, seule Voltaire, qui a hérité de la propriété, et une sœur, Catherine Maguerite Arouet, dit Marie (baptisé Décembre 29, 1686 à Saint-Germain-le-Vieil, est décédé Octobre 15, 1726), épouse de Pierre François Mignot, de correction à la Chambre des Comptes, le seul membre de sa famille qui a inspiré l’affection, qui sera le mère de deux fils, dont le père Mignot, et deux filles, Mme de Fontaine et Marie-Louise Mignot, la future Mme Denis. Bouleversée et le chagrin, François Arouet, s’exclame: «. J’ai un fils de deux évêques, l’un en prose et en un seul verset«Armand François Arouet, né en Mars 18, 1684, est décédé quelques jours plus tard, Robert Arouet, dit Saint-Germain-le- Vieil Juillet 18, 1689, mort jeune.

Éducation: les jésuites et la société libertine du Temple

Arouet père veut donner son jeune formation intellectuelle qui est en place aux dons qu’il manifeste à un jeune âge. A dix ans, il est entré au collège jésuite Louis-le-Grand, meilleur réglage de l’assisté et la plus chère dans la capitale.Les jésuites enseignent le latin, le grec et la rhétorique, mais veulent avant tout de former des hommes dans le monde et initier leurs élèves à l’art de la société: joutes oratoires, le plaidoyer, le soutien de la versification, et le théâtre qui occupe une grande place dans la vie de collège. Brillant élève, dès célèbre pour sa facilité de versification, Arouet apprend à parler s’il vous plaît et sur un pied d’égalité avec les obligations forges adults.It d’amitié et de précieuses relations dont il se servira toute sa vie: les frères d’Argenson, René-Louis et Marc-Pierre, les futurs ministres de Louis XV et le futur duc de Richelieu.

Allant à l’encontre du pied de l’éducation jésuite, fréquentaient assidûment le Temple de la société libertine était pas moins important une influence sur le jeune Arouet. L’abbé de Châteauneuf, son parrain et un homme de lettres, introduit à partir de l’âge de douze ans dans cette société qui se réunit à l’hôtel pour le Temple de Philippe de Vendôme, Grand Prieur de l’Ordre de Saint-Jean de Jérusalem, les membres de la noblesse et des poètes, des savants épicurien connus pour leur esprit et leur amoralité et galant dîners amoureux, où ils boivent sec.Le garçon est un plaisir en les donnant à «léger, rapide, épicé, nourris de référence antique, libérer votre charbon, des blagues sur la religion et désinhibée de la monarchie.’ Avec eux, il est convaincu qu’il est né grand seigneur et libertin n’a rien à voir avec les Arouet et les gens du commun.

Étudiant en droit et homme de lettres?

Il a quitté l’université à dix-sept et dit à son père qu’il veut être homme de lettres, pas des avocats ou titulaire de charge de conseiller le Parlement, cependant, des investissements considérables qu’il est prêt à faire pour lui. Visage paternel de l’opposition, il s’est inscrit en faculté de droit et continue d’assister les libertins du Temple, en prenant les goûts de luxe et de débauche. Son père l’écart pendant un moment en l’envoyant à Caen, puis de la confiance de son frère parrain, le marquis de Châteauneuf, qui vient d’être nommé ambassadeur à La Haye et accepte d’être son secrétaire particulier. Mais son retrait n’a pas duré. A Noël 1713, il est de retour, chassé de son poste et les Pays-Bas en raison de relations bruyant avec une jeune dame. Furieux, son père veut l’envoyer à l’Amérique mais a fini par placer dans l’étude d’un magistrat dans Paris.He est sauvé par un ancien client d’Arouet, alphabétisée et très riche, M.de Caumartin, marquis de Saint-Ange, qui le convainc de confier son fils à tester le talent poétique de la jeune rebelle. Arouet fils passe les vacances forcées dans le château de Sant’Angelo près de Fontainebleau à lire, écrire et écouter des histoires de son hôte («porte Caumartin dans son cerveau / de son histoire le temps de séjour / Caumartin est toujours nouveau / Pour qu’il enchante mon oreille») qui sera utilisé pour la Henriade et le Siècle de Louis XIV.

En 1715, est la Régence. Arouet était de 21 ans. Il est si brillant et amusant que la haute société joue en sa présence. Il aurait pu devenir l’ami du Régent, mais se trouve dans le camp de ses ennemis. Invités au château de Sceaux, centre de l’opposition, où la duchesse du Maine, épousa le duc du Maine, bâtard légitimé de Louis XIV, est une cour brillante, il ne peut s’empêcher écrire de la poésie sur les relations du Régent et sa fille. Le 4 mai 1716, il a été exilé à Tulle.His père a utilisé son influence auprès de ses anciens clients de fléchir le Régent ce bon prince, en remplacement de Tulle par Sully-sur-Loire où il s’installe dans le château du jeune duc de Sully, une connaissance du Temple, qui vit avec autour de lui dans une succession de bals, des banquets et manifestations diverses.Avec l’approche de l’hiver, il cherche la grâce de la régente, qui, sans malice, de pardonner. Le jeune Arouet commence sa vie mouvementée à Saint-Ange et les phoques, jouissant de l’hospitalité des nantis et le confort de leurs châteaux. Mais, pris par l’ambiance, quelques semaines plus tard, il a répété. Le 16 mai 1717, il fut envoyé à la Bastille par lettre de cachet. Il avait vingt-trois ans. Il est resté onze mois.

Succès littéraire: Œdipe et La Henriade

Quand il a quitté, conscient d’avoir déjà perdu son temps et son talent, il veut donner un nouveau cap dans sa vie, et de devenir célèbre dans le genre de la plus noble littérature de son temps, la tragédie et la poésie épique. Il a adopté le nom de famille de Voltaire, anagramme, en supposant que l’opinion prédominante, d’Arouet LJ (le Jeune), la calligraphie de l’époque permettant la transformation de u et vd dans i. Le 18 Novembre 1718, sa pièce de théâtre, Œdipe, un immense succès (45 représentations en quatre au Palais-Royal, nombre de spectateurs estimé à 25 000).Le public, qui voyait en lui une nouvelle Racine, comme ses poèmes sous forme de maximes et d’allusions impertinentes au roi mort et la religion («Nos prêtres ne sont pas ce qu’un vain peuple pense / Notre crédulité est toute leur science.’ Acte IV , scène 1). Ses talents de poète un triomphe dans les salons mondains et les châteaux. Il est devenu Villars intimes qui le reçoivent dans leur château de Vaux et de l’amant de Mme de Bernières, épouse du président du Parlement de Rouen mortar.After l’échec d’une deuxième tragédie, écrite au cours d’un bref exil à Sully (il se plaint à nouveau, cette fois à tort, de faire circuler une nouvelle satire contre le Régent), il connaît un nouveau succès en 1723 avec la Henriade, poème épique (4300 Alexandrine) dont le sujet est le siège de Paris par Henri IV et un portrait d’un souverain idéal, un ennemi de tout fanatisme: 4000 exemplaires vendus en quelques semaines (soixante éditions du vivant de l’auteur).

La querelle avec le chevalier de Rohan

En Janvier 1726, il a subi une humiliation qui va marquer sa vie. Guy-Auguste de Rohan-Chabot, ‘Le Chevalier de Rohan-Chabot,«arrogant jeune homme, descendant d’une des plus anciennes familles du royaume, l’apostrophe à la Comédie-Française:«Monsieur de Voltaire, monsieur Arouet, comment est votre nom?’. Sa réponse fut cinglante: «Voltaire-je commencer mon nom et vous le vôtre fin!.’ Quelques jours plus tard, il a été convoqué quand il dîne avec son ami le duc de Sully. Dans la rue, il est battu avec les clubs par les laquais du chevalier qui supervise le fonctionnement de sa voiture. Hurt, humilié, mais il veut corriger l’un de ses amis aristocrates ne son parti. Le duc de Sully a refusé de l’accompagner à la commissaire de police pour soutenir sa plainte. Ce n’est pas une question de Rohan préoccupation pour avoir battu un écrivain. ‘Nous serions très malheureux si les poètes n’ont pas les épaules’, a déclaré un proche de Caumartin. Le prince de Conti est un mot sur les bâtons: «Ils ont été bien reçus mais mal donné.’ Voltaire veut venger son honneur par les armes, mais son empressement à vouloir faire justice indispose tout le monde. Le Rohan se que l’on procède à l’arrestation de Voltaire, qui a été prise de la Bastille le 17 avril. Il est libéré deux semaines plus tard, à la condition qu’il s’exile.

L’exil anglais

Il est profondément impressionné par la liberté et le pluralisme politique et religieux de la société britannique.Alors qu’en France les lettres de cachet règne, la loi de l’habeas corpus en 1679 – ne peut rester en détention, sauf par décision d’un juge – et le Bill of Rights de 1689 de protéger les citoyens britanniques contre le pouvoir du roi. Le succès matériel du peuple d’Angleterre relève son admiration. Il fait le lien avec le retard de la France dans l’arriération économique et de ses institutions. Il croit que, lorsque l’augmentation de l’intensité de Commerce et d’intellectuels, grandit en proportion de l’aspiration des peuples à une plus grande liberté et de tolérance. En présentant une société tolérante qu’ils décrivent comme les Anglais probablement continuer de se référer à leurs propriétés anti-catholique (Test Act) qui a transformé les Anglais de cette religion en Afrique sub-humains qui sont privés de toute éducation et tout fonctionnaire, non seulement sur le territoire anglais et en les provinces qui dépendaient (Ecosse et Irlande), mais dans toutes les colonies. Elu dans le dix-septième siècle, la loi a été abrogée en test au XIXe siècle.

Il ne prend que quelques semaines pour acquérir une excellente maîtrise de l’anglais. En Novembre 1726, il s’installe à Londres. Il a rencontré des écrivains, des philosophes, des scientifiques (physiciens, mathématiciens, naturalistes) et présenté à des domaines de connaissances qu’il ne connaissait pas auparavant.Et esquissé la transformation de l’homme de lettres «philosophe», qui l’a amené à investir dans des genres déjà examiné l’histoire peu prestigieux, la politique et de tester le dernier roman.

C’est en Angleterre qu’il conçoit l’idée d’écrire une Histoire de Charles XII, roi de Suède, et il commença à écrire en anglais le livre où il décrit ses observations sur l’Angleterre, il sera publié en 1733 à Londres sous le titre de Lettres Concernant la Nation française version de Français qui n’est rien d’autre que les Lettres philosophiques.

Il est proche de la cour de George Ier et George II et de préparer une édition de la Henriade de souscription accompagné de deux essais en anglais qui est une réussite (343 abonnés) et de restaurer sa fortune. Un abonnement similaires ouvert en France par son ami Theriot ne consomme que 80 et seront saisis de nombreux policiers.

La vie de cour

Voltaire a partagé la vie d’Emilie du Châtelet au château de Cirey, il a fait quelques passages dans la cour de Lunéville dans le règne de Stanislas Leszczynski, duc de Lorraine, puis revint à Paris où il mène une carrière de courtisan avant de casser disgrâce.

Ce n’était pas jusqu’en 1750 qu’il est allé à la cour de Frédéric II à Berlin, où l’attente d’une position brillante à l’Académie Royale des Sciences et des Arts de Berlin et clef de chambellan et un traitement considérable. Le roi et le philosophe devenu des amis, le premier pratiquant French.But parfaite, les deux amis ne peuvent longtemps dissimuler leurs principales caractéristiques, une humeur hautaine et habitué à être obéi, l’autre sa supériorité intellectuelle et son esprit vif. Le flou est inévitable, et en 1753 une querelle avec Maupertuis Voltaire, a soutenu le roi, précipite la rupture, et Voltaire quitta la Prusse. Le travail le plus important, il a publié au cours de son séjour à Berlin est le Siècle de Louis XIV.

Genève, Ferney

En 1755, il s’installe à la ‘Délices’, près de Genève. Enfin, en 1758, il a acheté un champ, à Ferney, dans le Pays de Gex, et Tournay, en territoire français, mais à la frontière entre la France et de Genève (Genève est alors un état indépendant). Il va développer la région, la construction, la plantation, le semis et le développement de l’élevage. En compagnie de madame Denis, sa nièce, gouvernante et compagne, il vit un millier de personnes, est un agriculteur, architecte, fabricant de montres et de bas de soie.Avec son sens de la forme, il a résumé la compagnie ‘Un repaire de 40 sauvages est devenu une ville riche habité par 1200 personnes utiles». Voltaire n’est plus l’homme le plus célèbre de son temps: il est devenu un mythe. Saint-Pétersbourg à Philadelphie, ses publications sont attendues comme des oracles. Artistes, savants, princes, ambassadeurs ou simplement curieux d’aller en pèlerinage à Ferney que ‘l’aubergiste de l’Europe’.

En 1778, il retourne à Paris: le peuple de la ville l’a accueilli avec un tel enthousiasme que certains historiens voient dans cette journée du 30 Mars», la première des journées révolutionnaires».

Deux mois avant sa mort, le 7 avril 1778, il est devenu une loge franc-maçon à Paris des «Sœurs Nine’. Selon le Vénérable qui a dirigé la cérémonie: «Vous avez été un franc-maçon avant même de recevoir les caractères’ cela ne signifie pas que le patriarche de Ferney avait déjà rejoint les francs-maçons, mais il a déjà partagé des idéaux.

Il meurt à Paris le 30 mai 1778 au marquis de Villette. 28 février 1778, quatre mois avant sa mort, at-il déclaré dans une lettre à son secrétaire Wagnière, qui pieusement conservée: «Je meurs en adorant Dieu, en aimant mes amis, ne pas haïr mes ennemis, détestant la superstition».

Il a d’abord été enterré dans l’abbaye de Sellières, ses cendres ont été transférées au Panthéon à Paris Juillet 11, 1791 une grande cérémonie en présence du Calas veuve et ses deux filles. Par une bizarrerie de l’histoire, son tombeau est opposée à celle de Jean-Jacques Rousseau, qu’il n’aimait pas.

Voltaire et les femmes

La vie et l’œuvre de Voltaire révèlent un endroit intéressant donnée aux femmes. Plusieurs de ses pièces sont entièrement dédiés à la vie des femmes de la puissance exceptionnelle des civilisations orientales. Cette vision des femmes au pouvoir peut éclairer l’engagement de Voltaire pour une femme savante comme Émilie du Châtelet.

La première figure féminine de la vie de Voltaire est son mother.He parlé en termes méchant, et il a perdu très jeune. Ce qui pourrait expliquer son penchant pour les femmes plus âgées que lui, dont il devrait davantage d’attention à la santé maternelle et sensuelle.

En 1713, une jeune secrétaire à l’ambassade à La Haye, Voltaire est tombé en amour avec Olympe Dunoyer (ou noix), Pimpette alias. La mère de cette fille, un exilé huguenot français en Hollande, détestait la monarchie française. Craignant un scandale, l’ambassadeur revient Voltaire en France. L’affaire prend seulement quelques semaines, et est le seul exemple d’un amour authentique du libertin philosophie.Libertine-dessus du reste sur le papier: la mauvaise santé, Voltaire a toujours conservé les excès, y compris l’amour.

Il est en grande partie grâce aux femmes que Voltaire se faufile dans la haute société de la Régence. Louise Bénédicte de Bourbon, duchesse du Maine réunis dans le château de Sceaux une coterie littéraire comploter contre Philippe le duc de Orleans.It exhorté Voltaire à exercer son esprit moqueur contre le Régent, qui a valu à l’auteur une réputation précoce, et onze mois dans le Bastille. Rencontres femmes de Voltaire ne sont pas tous littéraires dans la nature: elle est essentiellement de promouvoir son entreprise, il séduit la femme d’un président au parlement de Rouen mortier, le marquis de Bernières, qu’il associe à sa spéculation, et des trucs chers déployés pour modifier la Henriade malgré la censure royale.

Avec le succès de sa première tragédie Œdipe, Voltaire a rencontré la duchesse de Villars, dont il tombe amoureux, mais que l’inverse est vrai, est, là encore, l’introduction dans le cercle aristocratique éclairée gravitant autour de Charles Louis Hector, maréchal de Villars, qui recevait dans son château de Vaux (Vaux-le-Vicomte). Quant à l’amour, Voltaire a dit qu’il «guéris» en faveur de l’amitié, il fait cultiver toute sa vie.

Voltaire a peu de liens avec des actrices éphémères, dont Suzanne et Adrienne Lecouvreur Livry (tromperies, les intrigues, les duels …) La relation avec Gabrielle Émilie Le Tonnelier de Breteuil, marquise du Châtelet-Lomont, cependant, est plus grave. Le traducteur de Newton est très bon pour les lettres autant que dans la science ou la philosophie. Elle est mariée, mais le marquis du Châtelet est une absence éternelle, et Emily, toute passion, tomber en amour sans mesure, le poète de prestige qui lui sont présentés en 1733, et elle aime jusqu’à sa mort seize ans plus tard. Cirey (Cirey-sur-Blaise), le château familial est le foyer de leur amour du Châtelet, Voltaire a commencé la restauration et l’expansion à ses frais.

La vie conjugale est presque, mais le plus mouvementé, intellectuelle intense échange: Voltaire, qui avait jusque-là consacrée à la «grand genre», la tragédie et le poème épique, opte pour ce qui sera la caractéristique de son travail: la lutte politique et philosophique contre intolerance.A relation étroite, tant que studieuse et prolifique.

C’est une fraude commis philosophiques à la fin de l’idylle de dix ans: la marquise de renoncer à un déterminisme matérialiste newtonienne à préférer l’optimisme de Leibniz, à laquelle Voltaire ne pouvait consentir.Moins sentimentale maintenant, l’alliance persiste. La marquise reprises Voltaire sauve les conséquences de son insolence, et les dettes de jeu Voltaire éponge parfois énormes d’Emilie.

La situation complique quand Mme Du Châtelet tombe en amour avec le marquis de Saint-Lambert (Jean-François Saint-Lambert). Emily est enceinte, et concocte un plan à Voltaire que le mari de la marquise se considère comme le père de l’enfant. Emilie est décédé peu après l’accouchement, laissant Voltaire désespéré qu’il était d’Emilie du Châtelet ses plus belles années.

En 1745, Voltaire est devenu, à cinquante ans, l’amant de sa nièce (une des deux filles de sa sœur aînée), Marie-Louise Denis. Voltaire a soigneusement caché la passion incestueuse et ‘l’adultère’ (il est toujours l’amant d’une très jaloux Mme Du Châtelet). Mme Denis n’est pas le reste des fidèles, et n’hésitent pas à profiter de la fortune (considérable) du poète. Le couple ne coexistent pas vraiment à la mort de madame du Châtelet en 1749. Sauf pendant la Prusse épisode, Voltaire et sa nièce ne se sépareront plus. Marie-Louise Denis est la maîtresse, l’infirmière et le secrétaire du philosophe. Elle le suit dans sa retraite en Suisse, où elle a créé des rôles dans ses pièces.

Dans une lettre à Grimm, Mme d’Epinay (Louise d’Épinay) fait de Voltaire et de sa nièce un portrait spirituel au moment de l’installation du poète en Suisse: «La nièce de M. de Voltaire est hilarant, c’est un peu de graisse femme, ronde, une cinquantaine d’années, comme les femmes n’est pas si laid, bon, le mensonge sans le vouloir et sans malice, sans l’esprit et semblant avoir; criant, en décidant, Natio, verset, déraisonnable, et tout cela sans trop de prétention, . et surtout sans offenser quelqu’un, surtout avec un vernis peu d’amour mâle qui perce à travers la retenue qu’elle s’est imposée Elle aime son oncle, comme oncle et comme un homme qu’elle chérit Voltaire, qui s’en soucie, le vénéré:. En bref , cette maison est la maison à l’assemblage des contraires et un très beau spectacle pour les spectateurs. ‘

«Maman Denis’ a été le dernier mot prononcé par mourir Voltaire, le 30 mai 1778.

Sa morale

Libéralisme

Dans l’esprit du philosophe anglais John Locke, Voltaire est une doctrine qui s’adapte parfaitement à son idéal positif et utilitaire. John Locke apparaît comme le défenseur du libéralisme en affirmant que le pacte social ne supprime pas les droits naturels des individus.Par ailleurs, il est la seule expérience que nous apprenons, tout ce qui est au-delà des hypothèses, le champ coïncide avec certains de l’utile et verifiable.Voltaire tire de cette doctrine de la ligne directrice de sa tâche morale de l’homme est de prendre le contrôle de son destin, pour améliorer son état, afin d’assurer, d’embellir sa vie par la science, l’industrie, des arts et une bonne «police» de la société. Ainsi, la coexistence n’est pas possible sans un accord où chacun trouve son compte. Tout en parlant avec les lois spécifiques à chaque pays, la justice, assurant que l’accord, est universel. Tous les hommes sont capables de concevoir l’idée, d’abord parce que tous les êtres sont plus ou moins raisonnables, aussi parce qu’ils sont tous capables de comprendre ce qui est utile à la société est utile à tous. Vertu, ‘les avantages commerciaux», elles sont dictées par la fois le sentiment et l’intérêt. Le rôle de la morale, selon Voltaire, est d’enseigner les principes de la «police» et de s’habituer à les respecter.

Déisme

Étranger à tout esprit religieux, cependant, a refusé de Voltaire à l’athéisme de Diderot ou d’Holbach, il a continué à répéter son fameux couplet: ‘.

Ainsi, selon Voltaire, l’ordre de l’univers peut nous faire croire à un géomètre ‘éternelle.«Toutefois, s’il reste attaché au déisme, il dénonce aussi ridicule l’providentialisme (dans Candide par exemple) et cette question est formulée comme saint Augustin et qu’il laisse sans réponse:«Pourquoi est-ce si dur, tout en étant formé par un Dieu qui tous les théistes ont convenu de nommer bon? ‘

Il est crédité aussi cette phrase: «Nous pouvons, si désiré, de l’existence de Dieu, mais je ne veux pas être volé ou assassiné dans mon sommeil, je me permets de donner avant de quitter ma maison.’.

L’humanisme

Tout le travail de Voltaire est un combat contre le fanatisme et l’intolérance, et qu’à partir de la Henriade en 1723. «Nous avons entendu aujourd’hui par une folie religieuse fanatique, sombre et cruel. C’est une maladie comme la variole gagne.’ Dictionnaire philosophique, 1764, Le fanatisme article.

Il a au moins lutté contre le fanatisme, celui de l’Église catholique comme celui du protestantisme, dans ses symboles vue de l’intolérance et l’injustice. Dépliants, brochures, tout était bon pour mobiliser l’opinion publique européenne. Il s’est également appuyé sur le rire pour susciter l’indignation de l’humour, l’ironie deviennent des armes contre la folie qui rend les hommes malheureux. Ennemis de Voltaire avait en fait tout à craindre de son plaisanteries, mais parfois les idées nouvelles aussi.Quand en 1755 il a reçu le Discours sur l’origine et les fondements de l’inégalité par Jean-Jacques Rousseau, Voltaire, qui désapprouve le livre, répond par une lettre ironique astucieux:

«Je suis, monsieur, votre nouveau livre contre la race humaine, je vous remercie. […] Nous n’avons jamais utilisé l’intelligence tellement à vouloir nous faire stupide et il ne envie de marcher à quatre pattes quand on lit votre book.However , comme il ya plus de soixante ans, j’ai perdu l’habitude, malheureusement je pense que je ne peux pas le prendre du recul et laisser l’aspect naturel à ceux qui sont plus dignes que vous et moi. […]»(Lettre à Rousseau 30 août 1755)

Le «patriarche de Ferney» est un humanisme très militants du XVIIIe siècle. Dans les mots de Sainte-Beuve: ‘[…] un souffle de vie que l’anima, il avait en lui ce que j’appelle le bon esprit:. Indignation et le zèle apôtre de la raison à la fin, on peut dire que Voltaire est mort dans la bataille. ‘

Sa correspondance avec plus de 23 000 lettres connues tandis qu’il laisse à la postérité un dictionnaire philosophique énormes comprend les principaux thèmes de son travail, trente histoires et d’articles philosophiques dans l’Encyclopédie de Diderot et d’Alembert.Aujourd’hui, le théâtre, qui avait propulsé sur le devant de la scène littéraire (Mérope, Zaïre et d’autres) et la poésie (la Henriade, considérée comme l’épopée français seulement au XVIIIe siècle) sont oubliés.

Voltaire est, avant tout, que ce qui s’applique Condorcet disait des philosophes du XVIIIe siècle, ils avaient «à la raison cri de bataille, de tolérance, d’humanité.’

La liberté d’expression

Certains commentateurs (Norbert Guterman, A Book of Quotations française, 1963), affirment que cette citation est tirée d’une lettre datée du 6 Février, 1770 à Père Le Riche où Voltaire écrira: «Père, je déteste ce que vous écrivez, mais je donnerai ma vie pour vous de continuer à écrire. ‘En fait, la lettre existe mais la phrase n’est pas là, ou même l’idée. (Voir texte intégral de cette lettre dans la tolérance article.) Traité de la tolérance qui est parfois attachée à la citation ne contient pas non plus.

En fait, la citation est absolument apocryphe (il n’apparaît nulle part dans son oeuvre publiée) et a ses racines en 1906, n’est pas une mauvaise citation, mais un commentaire sur l’auteur britannique Evelyn Hall, dans son livre Les Amis de Voltaire, où, croyant résumer la posture de Voltaire à propos de l’auteur d’un livre publié en 1758 condamné par les autorités religieuses et civiles, elle a écrit Je désapprouve ce que vous dites, je me battrai jusqu’à la mort pour votre droit de dire qu’il «c’était son attitude maintenant’ ( Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’à la mort votre droit de dire qu’il «a été son attitude aujourd’hui»). Les citations utilisées par maladroitement Evelyn Hall ont été interprétés comme pour attribuer la déclaration à Voltaire. En 1935, elle a dit ‘Je n’ai pas l’intention de laisser entendre que ces mots utilisés verbatim Voltaire, et beaucoup ne devrait être surpris si on les trouve dans aucun de ses travaux» («Je n’ai pas l’intention de suggérer que Voltaire avait utilisé exactement ces mots, et il serait extrêmement surpris qu’ils étaient dans ses œuvres»).

La question sur laquelle Evelyn Hall a écrit concernait la publication en 1758 d’Helvétius De l’Esprit, un livre condamné par les autorités civiles et religieuses et brûlés. C’est ce que Voltaire a écrit dans l’article ‘droits’ Problèmes dans l’encyclopédie:

«J’ai aimé l’auteur de l’Esprit. Cet homme était mieux que tous ses ennemis ensemble, mais je n’ai jamais approuvé ou des erreurs dans son livre, ni les vérités triviales qu’il prononce avec emphase. J’ai pris son haut, quand les hommes ont été condamnés pour des vérités absurdes eux-mêmes. ‘

Autre partie concernée:. «En général, c’est un droit naturel d’utiliser sa plume comme de sa langue, ses dangers, des risques et la fortune que je sais beaucoup de livres qui ont ennuyé, je n’en sais pas qui ont fait le mal réel .[… ] Mais il semble que certains d’entre vous le nouveau livre dont les idées offenser votre propre (censé vous avez des idées), ou l’auteur d’un parti est contraire à votre faction, ou, pire encore, l’auteur est de toute partie: quand vous criez au feu , mais un bruit, un scandale, un tollé dans votre petit coin de terre. C’est un homme abominable qui a imprimé que si nous n’avions pas les mains, nous ne pourrions faire des chaussures basses, soit [Helvétius, De l’Esprit, I, 1] Quel blasphème Le cri dévots, les médecins remplis assembler, les alarmes se multiplient de collège en collège, de maison en maison, des corps entiers sont en mouvement et pourquoi Depuis cinq ou six pages dont il n’est pas question, après trois mois un livre?. vous ne l’aimez pas, il réfute, il vous ennuie, ne le lisez pas.’L’article de Voltaire, Questions sur l’Encyclopédie,«Liberté d’impression ‘.

Différents aspects

Voltaire et l’argent

Voltaire est mort à la tête d’une immense fortune, «l’un des premiers revenus de France, qu’ils disent!’ (Jean Goldzink, Voltaire, (ISBN 978-2-07-053079-3)).

Il a à peine abordé, et il est considéré avoir gardé le secret dans deux domaines: les affaires, et son amour pour sa nièce.

Vers 1770, les Conseils de haine et de bourgeois, Voltaire ouvre à la périphérie de Genève, la «Manufacture Royale de Ferney montres», qui va durer longtemps. Il était l’un des premiers à utiliser le terme dans la fabrique de montres. Regardez le centre de Ferney, après quelques années de prospérité, a également échoué en raison de son incapacité de vendre sa production.

Voltaire et l’esclavage

Certains auteurs modernes, en essayant de dent l’image d’un philanthrope et Voltaire apôtre des droits humains parfois signifier Voltaire comme «esclave». Ils s’appuient notamment sur le fait que Voltaire a écrit, ironiquement, dans son Essai sur les moeurs et l’esprit des nations ‘Nous n’achetons des esclaves domestiques que pour les Noirs, nous blâmons le commerce. Un peuple qui trafique ses enfants est encore plus condamnable que le acheteur.Cela démontre notre négoce supérieure, celui qui donne un maître était né pour être. ‘

Cependant, Voltaire a fermement condamné l’esclavage. Le texte est la dénonciation la plus célèbre de Candide esclave femelle au Surinam, mais son corps a plusieurs autres passages intéressants. Dans le «Commentaire sur L’Esprit des lois» (1777), il a félicité Montesquieu ont honte de cette pratique odieuse.

Il était aussi excité pour la libération de leurs esclaves par les Quakers de Pennsylvanie en 1769.

De la même manière qu’il croit en 1771 que «de toutes les guerres, celle de Spartacus est la plus juste, et peut-être la seule bonne’ guerre que les esclaves ont été prises contre leurs oppresseurs, les appels sûrement pour la thèse de l’anti-esclavage Voltaire.

Dans les dernières années de sa vie avec son avocat et ami Christin, il a lutté pour libérer les ‘esclaves’ du Jura, qui ont été les derniers esclaves présents en France et qui, en vertu du privilège de la main-morte ont été soumis à des moines de le chapitre de Saint-Claude (Jura). C’est l’une des rares batailles politiques qu’il a perdu, et les serfs ont été libérés, non seulement pendant la Révolution française, qui a inspiré quelques-uns des principes de Voltaire.

A tort, il est souvent prétendu que Voltaire avait été enrichie par avoir participé à la traite négrière. Il cite à l’appui de cette thèse aurait écrit une lettre à un négrier de Nantes pour le remercier de lui avoir fait gagner de £ 600 000 de cette façon. En fait, cette prétendue lettre est un faux.

Voltaire, le racisme et l’antisémitisme

Delacampagne pour Christian, «Voltaire, il doit être résolu, est à la fois polygéniste, raciste et antisémite.’ Ainsi, l’introduction de l’Essai sur les mœurs et l’esprit des nations, Voltaire écrivait:

Aussi la lecture de certains passages du ‘Dictionnaire philosophique’ soulève la question de l’antisémitisme de Voltaire. Dans «Tolérance», il écrit:

Pour Bernard Lazare (1903), «Si Voltaire était un ardent anti-juives, les idées que lui et les encyclopédistes représentaient n’étaient pas hostiles aux Juifs, comme l’étaient les idées de liberté et d’égalité universelle.’

L’historien de l’Holocauste, Léon Poliakovfait de Voltaire, «le pire antisémite français du XVIII siècle.’ Il a déclaré que le sentiment aurait empiré au cours des quinze dernières années dans la vie de Voltaire. Il semble donc lié à la lutte contre l’Eglise du philosophe.Pierre-André Taguieff, «Les admirateurs du«Siècle des Lumières», s’ils prennent la peine de lire le troisième livre (De Voltaire à Wagner) de l’histoire de l’antisémitisme, publié en 1968, peut se qualifier que leurs jugements de penseurs comme Voltaire et le baron d’Holbach, qui a reformulé l’antijudaïsme dans le code culturel «progressiste» dans la lutte contre les préjugés et les superstitions».

D’autres font remarquer que l’existence de passages contradictoires dans les œuvres de Voltaire ne peut pas conclure de façon concluante au racisme ou l’antisémitisme du philosophe. ‘L’antisémitisme n’a jamais cherché sa doctrine chez Voltaire», a déclaré Roland et Desna, qui écrit: ‘. Il n’est pas moins vrai que ce n’est pas principalement dans Voltaire trouvé des raisons de combattre l’antisémitisme pour ce combat, il est d’abord l’expérience et les raisons de notre temps. Cela ne signifie pas que Voltaire, avec quelques autres, n’a aucune place dans les origines lointaines de l’histoire de ces raisons. ‘

Voltaire et l’islam

Déiste, Voltaire était attiré par l’apparente rationalité de l’Islam, «religion sans clergé, sans miracles et sans mystère.’ Prendre la thèse d’Henri de Boulainvilliers déiste, il vit dans le monothéisme musulman une approche plus rationnelle que la Trinité chrétienne.

Dans sa tragédie Mahomet ou le fanatisme, Voltaire considère Mahomet comme un «imposteur», un «faux prophète», un «fanatique» et un «hypocrite». Toutefois, selon Pierre Milza, le jeu était surtout «un prétexte pour dénoncer l’intolérance des chrétiens – catholiques stricte observance, les jansénistes, les protestants -. Et les horreurs perpétrées au nom du Christ’ Pour Voltaire, Mahomet ‘est ici autre chose que des armes de Tartuffe.’

Plus tard, après avoir lu Henri de Boulainvilliers et George Sale, le discours de Mohammed et l’islam dans un article «Dans le Coran et de Mahomet», publié en 1748 en raison de sa tragédie. Dans cet article, Voltaire maintient que Mohammed était un «charlatan», mais «sublime et audacieuse’ et a écrit qu’il n’était pas non plus un illettré. Le dessin comme information supplémentaire à la Bibliothèque de l’Est Herbelot, Voltaire, selon René Pomeau, est une «décision relativement favorable sur le Coran’ Là où il est, malgré «les contradictions, les absurdités, les anachronismes», un «bonnes mœurs» et «une idée juste de la puissance divine»et à«admirer en particulier la définition de Dieu. ‘Alors, il«reconnaît maintenant ‘que’ si son livre est mauvais pour notre temps et pour nous il était très bon pour ses contemporains, et sa religion mieux .Il faut admettre qu’il a retiré la quasi-totalité de l’Asie de l’idolâtrie»et que«il était très difficile qu’une religion si simple et sage donc, enseigné par un homme qui est toujours victorieux, ne subjuguât une partie de la terre». Il considère que «ses lois civiles sont bonnes, son dogme est admirable en ce qu’elle a de se conformer aux nôtres», mais «comment est horrible, c’est la tromperie et assassiner.’

Après avoir estimé plus tard qu’il avait dans son Mahomet jouent ‘un peu plus méchant qu’il était«Est-ce la biographie de Mahomet écrite par Henri de Boulainvilliers Voltaire dessine et prend, selon René Pomeau, «les traits qui révèlent le grand homme Muhammad.’ Dans son Essai sur les moeurs et l’esprit des nations où il établit, comme un historien, cette fois, plusieurs chapitres à l’Islam, Voltaire ‘est une décision presque entièrement positive» sur Mahomet qu’il a décrit comme «poète» du «grand homme» dans le l’image d’Alexandre le Grand qui «a changé le visage de l’un des monde» et qui «a joué le plus grand rôle que nous pouvons jouer sur le terrain dans les yeux de l’homme ordinaire», tandis que plus de sincérité discriminant de Muhammad qui ont imposé sa foi en «la ruse nécessaire .»Il croit que si«le législateur des musulmans, homme terrible et puissant, établi ses dogmes avec son courage et ses bras», cependant, la religion est devenue«indulgent et tolérant. ‘La dernière phrase de Voltaire sur l’islam est en 1772 doivent être prises dans un parti où il décrit l’islam comme «sage», «sévère», tolérante ‘chaste’, ‘humain’ et mais il dit Muhammad n’a pas accomplir des miracles.

Cependant, Voltaire est essentiellement déiste et dénoncer clairement l’islam et les religions monothéistes en général. Profitant de la définition du théisme dans son Dictionnaire philosophique, il jette dos à dos l’islam et le christianisme:

«[Le théiste] croit que la religion ne consiste pas dans l’avis de la métaphysique inintelligible, ou dans des dispositifs vain, mais dans le culte et dans la justice. Fais le bien, que son culte se soumettre à Dieu, que sa doctrine. Le mahométan lui crie «Méfiez-vous si vous ne faites pas le pèlerinage à La Mecque!»«Malheur à vous,»a dit un récollet, si vous ne faites pas un voyage à Notre-Dame de Lorette!»Il rit à Lorette et à MeccaBut il sauve les nécessiteux et défend les opprimés.’

Toutefois, dans un contexte français marqué par l’emprise du catholicisme sur draconiennes société française, nuance Voltaire parfois son opinion sur l’islam, y compris qu’elle peut être une arme redoutable contre le clergé catholique.

Dans l’Essai sur les mœurs, Voltaire montre aussi «plein d’éloges pour la civilisation musulmane et l’islam comme une règle de vie.’ Il compare ainsi le ‘génie du peuple arabe» au «génie des anciens Romains» et écrit que «dans nos siècles de barbarie et d’ignorance, suite à la baisse et le déchirement de l’empire romain, nous avons reçu la plupart des Arabes: l’astronomie, la chimie, la médecine ‘et que’ dans le deuxième siècle de Mahomet, il était nécessaire que les chrétiens occidentaux s’instruisant parmi les musulmans. ‘

Il ya donc deux représentations de Mahomet de Voltaire, une religion que Mahomet était un prophète comme les autres exploitent la naïveté des gens et de la superstition et le fanatisme répandre, mais qui prêche l’unicité de Dieu et l’autre politique, que Mohammed était un grand homme d’État, comme Alexandre le Grand et un grand législateur qui a fait ses contemporains de l’idolâtrie.Ainsi, selon Diego Venturino la figure de Muhammad est ambivalente chez Voltaire, qui admirait le législateur, mais je déteste le conquérant et le prêtre qui a établi leur religion par la violence. Pour Dirk van der Cruysse image plus nuancée de Muhammad dans l’Essai sur les mœurs est alimentée en partie par «l’antipathie de Voltaire ressenti envers le peuple juif.’ Il a dit «l’inefficacité de la révélation judéo-chrétienne» par rapport à la «dynamisme de l’islam» dans Voltaire soulève une «admiration sincère mais méfiant.’ Van der Cruysse Voltaire considéré comme la parole de Muhammad comme un «tissu d’admiration et de mal dissimulée de mauvaise foi’ C’est moins que le prophète lui-même et abordé les spectres de Voltaire à savoir le «fanatisme et l’intolérance du christianisme et du judaïsme.’

Voltaire et le christianisme

Comme Boulainvilliers et Sale, Voltaire a également l’attaque frontale sur le christianisme tant qu’il y aura des fripons et des imbéciles, il y aura des religions. Le nôtre est sans doute la plus ridicule et la plus absurde et la plus sanglante jamais infecté le monde. ‘

Aussi, avec révision majeure de lord Bolingbroke et le tombeau du fanatisme. Jésus est caricaturé comme un chef de parti, un mendiant, un homme de la lie du peuple qui voulait former une secte.

Voltaire et le protestantisme

L’engagement de Voltaire pour la liberté religieuse est célèbre, et l’un des épisodes les plus célèbres est l’affaire Calas. Les protestants, injustement accusé du meurtre de son fils qui voulait se convertir au catholicisme en 1762 est mort beat.In 1763, Voltaire publie son Traité sur la tolérance à l’occasion de la mort de Jean Calas, qui a interdit plusieurs résonnera et amener la réhabilitation extraordinaire de Calas deux ans plus tard. Au début, il n’éprouvait pas de sympathie particulière pour lui, au point de la rédaction de Mars 22, 1762, dans une lettre privée à conseiller le Bault: «Nous ne sommes pas beaucoup, mais les huguenots sont pires que nous et plus ils déclament contre les comédie. ‘Il venait d’apprendre l’exécution de Calas, et même mal informé, il croyait en sa culpabilité. Mais l’information qu’il reçoit, et le 4 avril, il écrivait à Damilaville: «Il est prouvé que les juges de Toulouse ont battu le plus innocent des hommes quasi-totalité de la région Languedoc gémit dans l’horreur des nations étrangères qui nous haïssent et nous battre, sont saisis.. avec indignation. Jamais, depuis le jour de la Saint-Barthélemy, rien n’a donc déshonoré la nature humaine. Shout, crier et vous. ‘Et il a commencé la lutte pour la réhabilitation.En 1765, Voltaire a défendu la cause de la famille Sirven, dans une affaire très similaire, cette fois-ci il a réussi à éviter la mort des parents. Cependant, alors impressionné par la théologie des quakers, et indigné par le massacre de la Saint-Barthélémy (Voltaire avait pris tous les malaises 24 août), Voltaire n’a pas de sympathie particulière pour le protestantisme établi. Dans sa lettre du 26 Juillet 1769 à la duchesse de Choiseul, mais il a dit sans ambages: «Il est le royaume des Francs environ 300 000 fous qui sont cruellement traités par d’autres temps fou.’

Œuvres de Voltaire

Théâtre

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