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La forme visuelle : Un trio inséparable : le sommaire, les rubriques et la pagination

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La forme visuelle : Un trio inséparable : le sommaire, les rubriques et la pagination

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 Nous regroupons ces trois éléments, parce qu’ils sont indissociables. L’absence trop fréquente de l’un d’entre eux rend les autres peu utilisables : un sommaire n’a de sens que s’il permet de retrouver rapidement la page où se trouve l’article mentionné. Si les rubriques existent et mettent un peu d’ordre dans l’avalanche des textes présentés, quelle est leur utilité si elles ne s’accompagnent pas d’un sommaire et d’une pagination ? Il existe des revues de presse annuelles de 300 pages comportant parfois des rubriques, mais aucune pagination ; de même, un document paginé de 80 pages sans sommaire demeure lui aussi largement inutilisable.

Afin que ces lieux importants pour l’organisation et donc la facilité de consultation fonctionnent bien, voici les conseils à suivre :

  • paginer obligatoirement le document, quelles que soient les contraintes pratiques d’élaboration ;
  • un sommaire général s’impose. Des sommaires partiels disposés en tête de chaque rubrique peuvent le compléter utilement, mais ne le remplacent jamais ;
ce sommaire doit être aussi informatif que possible, c’est-à- dire qu’il doit permettre à l’utilisateur :
  • de retrouver rapidement le type d’articles dont il a besoin ;
  • d’être guidé vers les informations considérées comme particulièrement importantes ;
  •  de disposer d’une première information sur les contenus.

Retrouver rapidement un type d’article

Cette première nécessité suppose que le sommaire reprenne le rubricage de la revue de presse, qui constituera toujours son armature : la simple liste des 20 ou 30 articles qui constituent la revue représente une « épicerie » inutilisable. Encore faut-il que le rubricage fonctionne rigoureusement : ainsi des indications comme celles qui apparaissent dans le sommaire – réel – que voici, n’apportent rien :

Pas de renvoi aux pages, rubriques insignifiantes à force de généralité, confusion entre les rubriques et le titre d’un article dont les coordonnées précises ne sont même pas indiquées : ce sommaire cumule les erreurs.

Comme nous l’avons déjà dit, les rubriques mettent de l’ordre, rassemblent ce qui va ensemble. Ce qui suppose un certain nombre de précautions :

  • éviter les rubriques fourre-tout, du type « divers » ;
  • éviter le trop et le trop peu : pour une société française d’envergure internationale, la revue de presse hebdomadaire qui reprend en moyenne 150 articles ne devrait pas se contenter de deux rubriques articulées autour de ce qui concerne la société pour la première et autour de l’environnement économique pour la seconde ; inversement, un nombre trop grand de rubriques risque d’égarer le lecteur ;
  • éviter la confusion de la rubrique et de l’intitulé d’un article (même si celui-ci est considéré comme particulièrement important) ;
  • toutes les rubriques ne sont pas nécessairement pourvues dans chaque numéro, mais elles se trouvent toujours à la même place, dans le même ordre. Une fausse bonne idée consiste à travailler sur un sommaire normé, reprenant la liste de toutes les rubriques possibles, en ajoutant simplement à la main la pagination correspondant aux rubriques pour lesquelles il y a des articles dans la revue du jour ; on s’y perd un peu, alors que les ressources de l’informatique permettraient de réaliser rapidement le sommaire valable pour l’unique numéro en cours, en supprimant les rubriques non pertinentes sur un fichier préétabli.

Un guide vers les informations importantes

Cette seconde nécessité suggère que le sommaire doit contribuer à hiérarchiser les informations. Le rubricage ne le fait qu’imparfaitement ; il faudra donc recourir à d’autres procédés : mise en valeur typographique du titre de tel article, reprise de son chapeau ou de son accroche… Pour cela, inspirez-vous des techniques utilisées dans la presse, notamment dans les magazines.

Une première information sur les contenus

Sur ce point, le professionnalisme supposé des journalistes devrait faciliter votre tâche : les titres de leurs articles fonctionnent la plupart du temps sur la présence du couple « sujet + prédicat » et donnent donc en principe une information de base utile et reflétant le noyau du message essentiel de l’article. Mais ce n’est pas toujours le cas. Ainsi, un sommaire de la revue de presse internationale d’EDF s’est contenté de reprendre le titre d’un article de The Economiste : « D’où vient l’énergie française ? » Cette question n’est pas une information ; ici, il aurait été judicieux de reprendre la courte accroche de l’article : « L’énergie nucléaire est, depuis long-temps, le cheval de bataille d’Électricité de France, la plus grande compagnie d’électricité d’Europe. Elle pourrait devenir son talon d’Achille ». Et si la préoccupation – légitime – du concepteur est de ne pas alourdir le sommaire, rien ne lui interdit de modifier un peu le texte : « L’énergie nucléaire est depuis longtemps le cheval de bataille d’EDF. Elle pourrait devenir son talon d’Achille. »

Ici, la clé consiste à évaluer systématiquement la qualité de l’information qui apparaît dans le sommaire : est-elle suffisante, ou bien le recours au texte de l’article est-il indispensable pour en comprendre l’intérêt ou les enjeux ?[tab:VIDEOS]

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